| Auteur : natur'elle
[le31/03/2007]
j'ai un petit cadeau pour pro-ogm, je lui dédie un petit dessin...bravo, continue! Sous un pseudo, c'est courageux...ça m'inspire!

Auteur : bouledecristal
[le29/03/2007]
NICOLAS BOVE !!
Auteur : Eric
[le28/03/2007]
Indice : personnalité politique française
Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.
Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.
Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.
À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.
Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.
Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.
J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.
J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite.
J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi.
Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush.
Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).
Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings.Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui.
Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.
Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable,j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...
Je suis, je suis...
Celui pour lequel il ne faut surtout et en aucun cas apporter son suffrage
Auteur : pro_ogm
[le28/03/2007]
inquietudes dans le camp bove ?? apres avoir atteint allegrement les 1.4% d'intention de vote ,la barre vien de tomber a 1% seulement ,d'ou une baisse de 40% dur dur d'etre president ???
Auteur : Eric
[le27/03/2007]
Inquiétudes chez les apiculteurs allemands
26.03.2007 / AGIR Agence d'information agricole romande
http://www.agrigate.ch/home/EasyGateWebBase...
Les chercheurs allemands planchent sur les causes d'une soudaine mortalité chez
les abeilles.
Félix Kriechmann, représentant officiel des apiculteurs bavarois, a récemment fait état d'un déclin de plus de 12% de cette population. "Les 'abeilles disparaissent sans laisser de traces. La plupart meurent hors de la ruche".
Manfred Hederer, président des apiculteurs allemands, faisant les même constatations que sont collègue, mais avec une mortalité de plus du double (et dans certaines régions jusqu'à 80%), soupçonne "une toxine particulière, quelque chose de peu familier", se basant sur des observations américaines effectuées sur la côte est des Etats-Unis, où 60 à 80% des abeilles meurent, le plus souvent près des champs de maïs génétiquement modifiés. Investiguant cette piste, l'université de Jena conduit un programme de recherches sur le rapport entre cultures OGM et santé des abeilles. La conclusion ne met pas en cause les
OGM, mais montre néanmoins un affaiblissement des parois intestinales des
abeilles ayant été en contact avec le pollen du maïs transformé.
Affaiblissement suffisant pour laisser pénétrer des parasites non habituels.
Source: agir
Auteur : pro_ogm
[le25/03/2007]
vite faites des dons de mais bt biensur pour ses malheureux grevistes de la faim !!comme cela ils pourrons picorer tranquile !!
Auteur : Eric
[le25/03/2007]
Nouvelle action des grévistes de la faim pour un moratoire sur les OGM
La comédienne Anémone participe à l'action
Paris, le 25 mars 2007 – Au 12ème jour de la grève de la faim, 5 citoyens sont en ce moment enchaînés à la Cité des sciences et de l'Industrie de la Villette. La comédienne Anémone apporte son soutien au combat contre les OGM et l'exprime aujourd'hui en se joignant à l'action. Ils sont soutenus sur place par des militants qui informent les visiteurs et font signer "l'Appel d'Orléans pour un printemps sans OGM".
Actuellement, se tient une exposition sur les nanotechnologies à la Cité des Sciences: "expo nano – la technologie prend une nouvelle dimension" (du 20 mars au 2 septembre). Par cette action, les grévistes de la faim souhaitent attirer l'attention sur les dérives de la science quand celle-ci se développe sans la consultation des citoyens: "science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Les nanotechnologies, comme les biotechnologies, sont emblématiques de l'appropriation de la "science" par quelques intérêts privés. De nouvelles technologies sont lancées sur le marché alors que les conséquences à long terme ne sont pas étudiées. Le principe de précaution, inscrit dans la Charte de l'environnement adossé à la Constitution française, est à nouveau bafoué.
A quelques jours des premiers semis des cultures et essais d'OGM en France, les grévistes réclament l'instauration immédiate d'un moratoire sur toutes les cultures d'OGM. Cette demande de moratoire fait écho à l'opinion de la majorité des Français. 86% des Français (sondage CSA/Greenpeace, septembre 2006) et 62% des agriculteurs (sondage IFOP, JDD février 2007) réclament un moratoire sur les OGM. Tous les candidats à l'élection présidentielle, mis à part Nicolas Sarkozy, sont également favorables à ce moratoire. Une pétition, "l'appel d'Orléans pour un printemps sans OGM", a été lancée à l'occasion des Etats généraux pour un moratoire fin février (www.moratoireOGM.fr). Cette pétition a déjà recueilli près de 30 000 signatures.
Les grévistes de la faim sont déterminés à continuer leur combat jusqu'à l'obtention d'un moratoire sur les OGM.
Journal quotidien des grévistes et Appel d'Orléans : www.moratoireogm.fr
Contact: Guillaume de CROP (un des grévistes de la faim): 06 18 23 27 11 – grevefaimogm@no-log.org
Auteur : Eric
[le25/03/2007]
Le délire gouvernemental de ficher toute la population /(sauf la bourgeoisie bien sûr)/ n’est donc pas suivi par la justice.
Ce mercredi /21 mars/, devant une salle solidaire d’habitants de Mâcon, de Monceaux-les-Mines, et d’autres personnes venues du Jura,
de Lyon et même de la Drôme, et avec la présence de journalistes et d’un nombre important de policiers, dans cette petite ville tranquille, le
tribunal de Mâcon a relaxé Camille en mettant du coup /hors-la-loi les
gendarmes/ qui lui ont imposé un prélèvement de son ADN, qu’elle a refusé. Avec entière raison.
Contrairement à l’apparence, la magistrate n’a pas suivi les réquisitions du procureur de la république qui demandait une
condamnation, mais par contre elle a tenu compte des arguments de Camille et de son avocat lyonnais, /Jacques Debray/, qui a
plaidé la relaxe.
Cette affaire a débuté dans la nuit du /8 septembre 2006/, où une jeune fille de 26 ans, Camille, qui se trouvait dans une voiture avec
un ami sur le parking d’un petit village dans les environs de Mâcon, s’est fait contrôler par une patrouille de gendarmerie. Sans motif, les
gendarmesont fouillé la voiture et n’ont trouvé dans la boîte à gants qu’une pipe à eau. Puis ils les ont fouillés aussi tous les deux sans
trouver ni sur eux, ni dans la voiture, la moindre trace de quelque chose de répréhensible.
Ils ont cependant arrêté l’ami de Camille et l’ont placé en garde à vue avant de le relâcher avec un simple rappel à
la loi. Mais le surlendemain, Camille a été convoquée à la gendarmerie
pour un prélèvement de son ADN : ce qu’elle a catégoriquement
refusé.
Et voilà pourquoi, le 21 mars, Camille passe en jugement !
*Pratique totalitaire*
La juge demande à Camille pour quelle raison elle a refusé le
prélèvement de son ADN qui pourrait faire partie du fichier
national des empreintes génétiques.
Camille explique très clairement qu’elle a refusé parce
qu’elle pense que le fichage massif ne doit pas se faire. /« C’est une
pratique de pays totalitaire. Et on ne peut garantir à l’avenir ce que
pourrait faire de ce fichier un autre régime politique en France.
L’État devient Big Brother. Cela donne beaucoup trop de pouvoir aux gouvernants
par rapport à la population qui devient alors très faible. Quand
la loi est inquiétante pour la population, il est de notre devoir de la
refuser, et de dire, en passant au tribunal, que la loi n’est pas juste. »/
La magistrate intervient en disant qu’il y a possibilité de demander l’effacement de son empreinte génétique.
Camille lui répond que de toute façon cette demande ne serait
pas automatiquement appliquée.
De plus, Camille réexplique qu’elle n’est coupable de rien, que ni la
pipe à eau, ni la voiture ne lui appartenaient, et que si elle a admise
qu’elle fumait de temps en temps, rien ne pouvait indiquer
qu’elle avait consommé du cannabis.
*Le clone*
Complètement à côté de la plaque, le procureur s’est
attaché, dans un très long développement /pseudo-scientifique/, à marteler
qu’il ne fallaitpas refuser le prélèvement biologique car avec le peu qui est
récupéré comme ADN, ce n’est pas suffisant pour faire un clone !!
Il a bien sûr parlé de l’affaire d’un violeur élucidée grâce au /FNAEG/ , alors que cela n’a absolument rien à voir avec ce procès intenté à Camille.
Puis il a pris l’attitude de facilité d’inverser les rôles en disant que
la totalitaire c’était Camille, qui veut donner des leçons de démocratie
devant un public nombreux, puisqu’elle refusait une loi votée par des
représentants élus, elle. Puis il a vite continué à s’embrouiller en
tentant de justifier le gendarme interpellateur, tout en alléguant que la formule de cet enquêteur est maladroite.
Le procureur requis alors la condamnation d’une amende de 400
euros.
*Dérive arbitraire*
C’est alors qu’arrive de façon sérieuse la plaidoirie de Jacques
Debray, l’avocat de Camille.
« Je m’étonne tout d’abord de constater que ce mercredi matin, 21 mars,
des pièces ont été rajoutées au dossier, alors que
l’affaire date du 8 septembre 2006. Cela indique bien que cette affaire n’est pas
claire du tout. En effet le dossier, quand il a été consulté, était
délibérément vide, puisqu’il ne contenait que la photocopie de la
convocation de Camille et un PV de synthèse des plus sommaires, en tout cas
pas suffisamment étoffé pour indiquer une quelconque culpabilité
de Camille. Et là, ce matin des pièces jaillissent par miracle ! Mais
voilà que ces pièces sont postdatées, alors, on ne peut donc aucunement en
tenir compte.
Voyons alors ce qui est indiqué sur le PV de synthèse : «
Camille a refusé de se soumettre au dépistage biologique, pour avoir
usé de produits stupéfiants. »
Et c’est tout.
Déjà un dépistage n’est pas un prélèvement. De plus, l’usage de
stupéfiants n’entre pas dans la liste, pourtant très longue,
des délits qui peuvent entraîner un fichage ADN.
Un PV est là pour s’assurer que la loi a été respectée.
Là elle ne l’a pas été. Il n’y a rien pour juger. Il n’y avait pas la
possibilité de demander le prélèvement ADN de Camille. Même avec toutes
les dernières extensions, l’usage de stupéfiants n’est pas spécifié. Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut se prononcer sur la culpabilité de Camille ...sans rien. Là, c’est extrèmement grave !
C’est essentiel ce qui se détermine ici. C’est le procédé
qui est totalitaire. Là, on arrive à un fichage de toute la population.
Il y a plein de gens très sérieux qui disent que des
dérives arbitraires sont possibles.
Un mémoire vient de sortir indiquant les dangers de tous ces
fichiers et notamment les dangers d’utilisation de ces fichiers de façon
malveillante, de façon personnelle.
Il indique que 21% des informations du fichier STIC sont
inéxactes: c’est faramineux ! C’est extrêmement grave.
Au départ, le fichage génétique a été instauré /en 1998/ pour ficher les délinquants sexuels.
Mais les lois /Sarkozy et Perben/ ont considérablement étendu le champ
d’application du fichage ADN. Et il suffit /« d’indices graves ou concordants rendant
vraisemblable qu’une personne ait commis une infraction »/.
Il est devenu possible en France de ficher quelqu’un sur
une simple présomption de culpabilité.
Cette affaire illustre les dérives de ce type de fichage.
Et ce genre de cas va forcément se multiplier. Car le problème
aujourd’hui, c’est que les policiers et les gendarmes peuvent décider de
prélever l’ADN de n’importe qui sans aucun contrôle des autorités judiciaires.
Bref, c’est l’arbitraire le plus total. Et le fait que tout
le monde puisse faire l’objet d’un fichage génétique montre qu’on dérive vers une
société totalitaire.
Il y a un déséquilibre total depuis quelques années : d’après Monsieur
le Procureur, /« les droits de l’homme c’est le droit à la sécurité ».
Je ne vois pas la finalité de ficher un fumeur de cannabis. On
est bien dans la procédure d’un fichier généralisé. La loi n’est
pas la norme absolue. Là, c’est très grave !
Il y a de plus un gros problème d’interprétation du texte
/106-56,à cause de la contrainte. En effet il y est écrit qu’on n’a
plus besoin du consentement de le personne si elle a commis un crime grave.
Ce qui veut dire que pour un délit moindre, le consentement de la
personne est obligatoire.
Or comment peut-il y avoir consentement possible sous lacontrainte ?
C’est ubuesque pour Camille.
Est-ce proportionné de demander à Camille de donner son ADN ?
Est-ce pour confondre un criminel ?
Et il y a une disproportion considérable dans les peines prévues.
Refuser de se soumettre à un prélèvement d’ADN est passible
de 15.000 euros d’amende et d’un an de prison ferme. Même une amende
de 400 euros c’est déjà trop
quand on n’a rien fait d’autre que refuser un fichage arbitraire de son ADN !
D’autant qu’on n’a aucune garantie sur le devenir de ces
données.
Comment seront-elles utilisées, protégées ?
Personne ne le sait et la Commission nationale de l’informatique et des
libertés est impuissante vu le nombre croissant de personnes fichées.
C’est pourquoi les juges ont un rôle essentiel pour une application de cette loi dans le respect des droits de l’homme.
Je demande la relaxe pure et simple. »
*La relaxe*
Après avoir délibéré, la présidente du tribunal de Mâcon accorde la
relaxe à Camille, considérant qu’il n’y avait pas lieu de
la soupçonner et que les gendarmes ne pouvaient pas demander un prélèvement
de son ADN.
Ce qui veut dire que la police et la gendarmerie ne
doivent plus faire n’importe quoi en ce qui concerne le prélèvement ADN.
Auteur : Eric
[le24/03/2007]
Vendredi 23 mars 2007
OGM EN LOT ET GARONNE : L'ETAT FAIT MARCHE ARRIERE
La préfecture a fait savoir hier, par voie de communiqué, qu'il n'y aurait pas de sites d'expérimentation d'OGM en plein champ pour l'année 2007 en Lot et Garonne.
Les communes de Villeneuve sur Lot et Layrac, officiellement pressenties pour accueillir des expérimentations (voir nos éditions précédentes), n'hébergeront donc pas d'OGM dans leurs champs cette année. Trois parcelles villeneuvoises et sept parcelles layracaises étaient en effet concernées. Cette décision, qui s'apparente à une capitulation en rase campagne, n'avait pas été communiquée officiellement, hier, au maire de Layrac, Henry Maury. Lequel ne s'en émeut guère : "Je ne vais pas aller pleurer à la préfecture pour dire que je veux des expérimentations OGM, s'amuse-t-il. J'avais clairement dit qu'en tant que citoyen (et non en tant que maire, car ce dossier n'a pas été soumis au conseil municipal) j'étais favorable au principe des expérimentations du moment que celles-ci étaient strictement encadrées". C'est la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) qui a retoqué les dossiers lot et garonnais. Il semble que ce soit la proximité de cultures "ordinaires" qui ait posé problème.
Auteur : Eric
[le23/03/2007]
Charbonnières, le 22 mars 2007
Communiqué de presse
Jean-Jack QUEYRANNE saisit le Tribunal Administratif aux côtés du maire
de Bourgoin-Jallieu pour annuler les autorisations de culture des OGM en
Rhône-Alpes.
Le Gouvernement vient d’autoriser des mises en cultures d’OGM sur trois communes de
Rhône-Alpes. Dans le même temps, il a procédé à la transposition des directives
européennes par la voie réglementaire et sans débat public, à la veille d’élections
présidentielles, sous la pression des grands groupes multinationaux. Cette décision va à
l’encontre du principe de précaution qui figure dans la Charte de l’Environnement que le
Président de la République a tenu à intégrer dans le Préambule de la Constitution.
L’expérimentation en plein champ présente des risques réels pour les cultures voisines,
donc pour la qualité de l’alimentation et la santé publique.
La Région s’était prononcée hors OGM en avril 2004. Jean-Jack QUEYRANNE a
confirmé qu’il apportera le soutien du Conseil régional aux communes qui engagent des
actions devant les tribunaux pour faire annuler ces décisions. La ville de Bourgoin-
Jallieu, comme l’a exprimé son maire, saisira le Tribunal de Grenoble.
La Région recevra la semaine prochaine toutes les parties intéressées, en premier lieu les
organisations agricoles et environnementales.
Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture et au développement rural,
sera présente à la manifestation organisée à Bourgoin-Jallieu ce samedi pour exprimer
cette position et solliciter un moratoire sur les expérimentations en plein champ.
Auteur : pro_ogm
[le23/03/2007]
grand defile d'imbeciles samedi dans toutes les grandes villes de france !! habillez vous de vert , mettez des couronnes de fleurs sur la tete , chantez ,dansez ,criez vive les ogm , dessinez vous des abeilles dans le dos , pensez aux camescopes pour vous filmer , n'oubliez pas d'avoir charger les batteries et mettez aussi une cassette , prenez aussi de l'argent car dans ses manifs les collecteurs de fonds sont la pour mere GREENPACE qui a besoin d'argent et de plus en plus , donnez brave gens donnez ,mais n'attendez rien en retour par contre si ce n'est une petite tape sur l'epaule en vous disant a la prochaine !!!!!!!!! a suivre !!
Auteur : Eric
[le22/03/2007]
OGM : la France ne devrait pas échapper à une amende UE, malgré le décret
21.03.07 | 18h12
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30217324@7-50,0.html
La France ne devrait pas échapper à une forte amende de la Cour européenne de
justice en dépit du décret pris mardi pour transposer avec cinq ans de retard une directive relative aux cultures des organismes génétiquement modifiés (OGM), selon une source communautaire.
La Commission européenne ayant déjà saisi la Cour à la mi-décembre, la procédure ira jusqu'au bout, a indiqué cette source à l'AFP mercredi. Selon elle, la
France sera "très probablement" condamnée pour le retard pris à se conformer à un premier arrêt de la Cour en juillet 2004 sur cette affaire.
Bruxelles a demandé à la Cour d'infliger à la France une amende de quelque 38
millions d'euros pour la non-application de cet arrêt de juillet 2004.
En raison des astreintes par jour de retard, ce chiffre pourrait même approcher
les 43 millions d'euros si la Cour l'actualise à la date du mardi 20 mars, jour de transposition de la directive.
Deux décrets fixant les conditions de contrôle des essais dans les champs et
celles de mise sur le marché des OGM ont été publiés mardi au Journal officiel
français, au risque de susciter, en pleine campagne présidentielle, une
nouvelle levée de bouclier des anti-OGM.
Un projet de loi avait été adopté par le Sénat en mars 2006, mais n'avait pas été examiné à l'Assemblée nationale, faute de temps et d'une volonté politique
du gouvernement de le faire adopter rapidement.
La grande nouveauté réside dans la création d'un registre national qui "recense
le nombre et la surface des parcelles semées en OGM, ainsi que leur localisation".
Jusqu'à présent nul ne sait exactement combien d'hectares de maïs OGM, exploités principalement en Espagne, sont cultivés en France.
Auteur : Eric
[le22/03/2007]
Coordination Rurale Syndicat
Union Nationale
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-03-16
COMMUNIQUE DE PRESSE
La Directive OGM pose plus de questions qu’elle n’en résout.
La directive, qui prévoit les conditions de culture des OGM autorisés (pour l’instant le seul maïs « Monsanto 810 » résistant à la pyrale) n’apporte pas aux agriculteurs les réponses aux questions que leur pose cette nouvelle culture :
-Comment doivent-ils faire la publicité de leurs cultures auprès de leurs voisins ?
-Comment sécuriseront-ils leurs champs vis-à-vis des agressions possibles d’opposants aux OGM ?
-Surtout, qu’en est-il de leur propre responsabilité vis-à-vis des conséquences prévisibles ou imprévisibles que pourraient avoir ces disséminations d’OGM ?
-Comment ces maïs seront-ils, séparés, commercialisés et surtout valorisés par rapport aux productions de maïs authentique ?
Face à autant d’incertitudes et à l’incohérence qui consiste à légaliser la dissémination volontaire d’Organismes Génétiquement Modifiés, la Coordination Rurale attire l’attention des producteurs de maïs sur les risques que leur font courir ceux qui les incitent à se lancer dans de telles productions, alors que leur environnement juridique n’est absolument pas sécurisé.
La sagesse consiste donc à éviter de tenter cette aventure pour mieux mettre en avant lors de la récolte 2007 les qualités et la fiabilité du maïs « produit de France » afin d’en tirer un profit maximum.
Le 20 mars 2007 à 13 h
Contact presse : Christophe Lefebvre
christophe.lefebvre@coordinationrurale.fr
Auteur : Eric
[le22/03/2007]
21 mars 2007,
L’Union Européenne discute aujourd’hui du retrait par l’industrie des biotechnologies de cinq aliments et plantes OGM, y compris le premier OGM jamais cultivé en Europe (1). Pour les Amis de la Terre, c’est bien un aveu de l’échec des OGM. (2)
Pour Helen Holder responsable de la campagne OGM des Amis de la Terre Europe : “Il n’ y a pas de débouché pour les aliments et les plantes OGM et les compagnies se retirent du marché.
Les citoyens européens n’en veulent pas et il serait temps que les leaders européens et nationaux tiennent compte de la volonté de leurs concitoyens de n’avoir d’OGM, ni dans les champs, ni dans les assiettes. Ces OGM agricoles n’auraient d’ailleurs jamais dû être autorisés alors que personne ne peut prédire leurs effets sanitaires et environnementaux à long terme. »
Pour Christian Berdot, animateur de la campagne des Amis de la Terre France : “L’industrie montre le chemin. Il faut maintenant suspendre le maïs Mon 810, de suite, avant les semis et mettre en place un moratoire sur les OGM agricoles.
Les OGM sont un échec partout dans le monde. »
Il est intéressant de noter aussi que, pour trois de ces cinq OGM, il y avait des moratoires nationaux par des états-membres et que ces moratoires étaient au cœur du conflit qui a opposé les Etats-Unis à l’Union européenne au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).
Helen Holder rajoute : « Il est scandaleux que l’argent des contribuables européens ait été dépensé pour justifier les interdictions de produits sur le point d’être retirés. L’Union européenne devrait se retourner contre l’industrie des biotechnologies pour obtenir des compensations pour le temps et l’argent qu’elles ont fait gaspiller. »
C’est au cours d’une réunion aujourd’hui que le retrait de ces produits sera discuté après que les industriels aient notifié leur intention de ne plus les commercialiser puisqu’ils ne sont pas cultivés.(3)
Ces OGM comprennent un maïs GM très controversé qui fut cultivé initialement en Espagne mais dont la culture dut être interrompue car il contenait un gène de résistance à un antibiotique couramment utilisé, l’ampicilline. Ce maïs avait aussi soulevé beaucoup d’inquiétude aussi aux Etats-Unis après que des études aient montré qu’il pouvait menacer le papillon « monarque ». (4)
Pour plus d’informations, contacter :
En français : Helen Holder, responsable de la campagne OGM des Amis de la Terre Europe
Tel : +32 2 542 0182, Mobile +32 474 857 638
Email : helen.holder@foeeurope.org
En anglais : Rosemary Hall, attachée de presse des Amis de la Terre Europe
Tel : +32 25 42 61 05, Mobile : +32 485 930515
Email : rosemary.hall@foeeurope.org
------------------------------------------------------
Notes :
(1)Le premier OGM cultivé en Europe était le maïs Bt 176 produit par Syngenta.
(2)La récente étude The Eu’s Biotechnology Strategy : mid-term review or mid-life crisis ? démontre qu’une agriculture respectant l’environnement est créatrice d’emplois et plus compétitive qu’une agriculture utilisant des OGM.
(3) Comité Permanent de la Chaîne Alimentaire et de la santé animale
(4) Les produits retirés sont :
Le maïs génétiquement modifié, Bt176 produit par Syngenta
Le colza génétiquement modifié, Ms1xRf1, produit par Bayer
Le colza génétiquement modifié, Ms1xRf2, produit par Bayer
Le colza génétiquement modifié, Topas 19/2, produit par Bayer
Le maïs génétiquement modifié, GA21xMON810, produit par Monsanto
Proposition de la Commission européenne de retraits du marché de l’OGM et de ses produits dérivés :
Maïs Bt176 (SYN-EV176-9)
Colza Ms1xRf1 (ACS BNØØ4 7xACS BNØØ1 4)
Colza Ms1xRf2 (ACS BNØØ4 7xACS BNØØ25
Colza Topas 19/2 (ACS BNØØ7 1
Maïs GA21xMON810 (MON ØØØ21 9xMON ØØ81Ø -6)
Maïs Syngenta Bt176
Colza Bayer MS1/RF1
Colza Bayer MS1/RF2
http://www.amisdelaterre.org/L-industrie-des-biotechnologies.html
Auteur : pro_ogm
[le17/03/2007]
et le delire vert continu mais qui seme le vent recolte la tempete ?????????????????????
Auteur : Eric
[le13/03/2007]
ALERTE OGM*
ASSIGNATION EN REFERE
DEVANT MONSIEUR LE PRESIDENT DU
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE MARMANDE le 5 avril 2007
Monsieur Claude MENARA (agriculteur) est assigné ce jour en référé devant le tribunal de
grande instance de Marmande pour dissémination dans l’environnement de pollen de maïs
génétiquement modifié, à la demande d’un couple d’apiculteurs, d’un syndicat professionnel apicole et de la Confédération Paysanne. Cette demande a reçu le soutien des structures Civam bio 47, Bio d’Aquitaine
(appui technique aux agriculteurs biologiques), de l’Union Nationale des Apiculteurs de France, et de
nombreux syndicats d’apiculteurs régionaux (syndicat d’apiculture méridionale, Rhône-Alpes, Indre, Puy de
Dôme).
En 2006, Monsieur MENARA avait annoncé son intention de semer 100 ha de maïs OGM Bt.
Il avait été invité en réunion publique à participer à une expérimentation pour mesurer la dissémination
éventuelle de pollen transgénique et la contamination possible des champs de maïs conventionnels
environnants.
Il a refusé. Malgré tout, l’expérimentation s’est réalisée, sous contrôle d’huissier. Elle a
révélé la contamination des maïs environnants et des pollens des ruches situées jusqu’à 1500 m de ses
champs transgéniques.
Malgré ces résultats, Monsieur MENARA persiste et a annoncé publiquement vouloir doubler sa
surface de maïs transgénique en 2007, au mépris des filières qu’il a contaminé et principalement de la filière apicole déjà sérieusement affaiblie par l’utilisation systématique des insecticides Gaucho et Régent.
Rappelons que le maïs Bt n’est pas résistant mais insecticide lui même, la plante étant productrice de
la protéine Bt dans chacune de ses cellules. Aucune étude n’a évalué l’effet ovicide, larvicide ou insecticide chronique sur l’abeille. Une abeille effectue parfois plusieurs kilomètres autour de la ruche, risquant ainsi de disséminer l’ADN modifié sur les champs environnants.
C’est l’image de marque de toute l’apiculture
qui est dégradée. Cette profession a décidé de renvoyer l’agriculteur devant ses responsabilités.
Lors du procès des faucheurs en septembre, Monsieur le procureur de la république avait invité les
militants à attaquer Monsieur MENARA plutôt que de faucher.
Les apiculteurs donnent suite et espèrent
bien que l’invitation sera suivie d’effet.
Cette procédure permettra de mettre en lumière la responsabilité des agriculteurs qui font le choix du
transgénique au mépris de leur voisinage. Ils ne pourront pas se défausser sur les coopératives qui les y incitent, comme l’a souligné Christian Pèes, Président du Groupe Coopératif Euralis, lors du débat public qu’il a initié vendredi dernier. En effet, d’après lui, ce sont les agriculteurs adhérents qui en veulent, pour la coopérative ce ne sont que des « emmerdements ».
Contacts : pour Alerte OGM : Patrick de Kochko : 06 17 06 62 60
pour la Confédération Paysanne : Philippe Guichard : 05 53 41 18 29
* Association composée d'un collège de citoyens et de structures associatives et syndicales, notamment : Fédération
Nationale de l'Agriculture Biologique, Union Nationale des Apiculteurs Français, Confédération Paysanne, Amis de la
Terre, Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures, Nature et Progrès, …
Auteur :
[le13/03/2007]
Forts soupçons de toxicité sur un maïs OGM
LE MONDE | 13.03.07
Autorisé à la mise sur le marché en France et en Europe, le MON 863, un maïs transgénique conçu par Monsanto, est depuis plus de deux ans au centre d'une polémique sur son innocuité (Le Monde du 23 avril 2004). Ces débats pourraient reprendre après la publication, mardi 13 mars, dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology, d'une étude suggérant une toxicité de cet organisme génétiquement modifié (OGM) pour le foie et les reins.
Selon ces travaux, la consommation de maïs MON 863 perturbe plus ou moins fortement, chez le rat, de nombreux paramètres biologiques : poids des reins, poids du foie, taux de réticulocytes (jeunes globules rouges), de triglycérides, etc. La chimie urinaire est également modifiée, avec des réductions de sodium et de phosphore excrété pouvant aller jusqu'à 35 %. Les effets varient selon le sexe des animaux. "Chez la femelle, on observe une augmentation des graisses et du sucre dans le sang, une augmentation du poids du corps et du poids du foie par rapport au poids du corps, le tout associé à une plus grande sensibilité hépatique, dit M. Séralini, principal auteur de cette étude et par ailleurs président du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen). Chez le mâle, c'est le contraire, avec une chute du poids du corps et des reins."
Les auteurs de ces travaux ont utilisé les données tirées d'une expérience commanditée par Monsanto, qui a porté sur l'étude de 400 rats pendant 90 jours. Le traitement statistique appliqué à ces données par les experts de la firme agrochimique avait été publié, en août 2005, par Food and Chemical Toxicology. Ces travaux avaient bien mis en évidence des variations significatives de paramètres biologiques entre les animaux nourris au maïs MON 863 et ceux nourris avec son isogène - la même variété végétale, mais non modifiée génétiquement.
Les chercheurs de Monsanto avaient pour leur part conclu que ces écarts entraient dans le cadre de la variabilité naturelle des paramètres mesurés. Les effets produits par l'OGM n'avaient ainsi pas été considérés comme pathologiques. Quant à la "variabilité naturelle", elle avait été établie en mesurant les mêmes séries de données sur des rats nourris avec d'autres variétés de maïs non OGM, aux vertus nutritives différentes du maïs MON 863 et de son isogène.
Les données expérimentales brutes - plus d'un millier de pages - ont été tenues confidentielles par la firme agrochimique jusqu'à ce que Greenpeace en obtienne la publicité au printemps 2005, devant la cour d'appel de Münster (Allemagne).
Le Criigen a ainsi pu les examiner en détail et leur appliquer un nouveau traitement statistique. Celui-ci a notamment consisté, selon M. Séralini, à extraire des données brutes les effets les plus significatifs spécifiquement imputables à l'absorption de l'OGM.
"Sur les 58 paramètres mesurés par Monsanto, précise le chercheur, tous ceux qui sont altérés concernent le fonctionnement des reins ou du foie." "En outre, Monsanto avait considéré que, puisque les mâles et les femelles réagissaient différemment, il n'y avait pas matière à inquiétude, poursuit M. Séralini. Or le foie, par exemple, est un organe qui réagit différemment en fonction du sexe." De même, le fait que la réponse biologique mesurée ne soit pas toujours en adéquation avec la dose d'OGM reçue avait été interprété par les experts du semencier comme la preuve que le maïs transgénique testé n'était pas en cause. Un principe que conteste M. Séralini : "Lorsque les perturbations sont hormonales, par exemple, l'effet peut ne pas être proportionnel à la dose", dit-il.
Le toxicologue Gérard Pascal, membre, comme M. Séralini, de la Commission du génie biomoléculaire, juge erronées certaines conclusions du Criigen. "Je récuse l'analyse des courbes de poids des animaux, menée sans tenir compte de leur alimentation, dit M. Pascal. Mais je suis d'accord sur le fait que les réponses biologiques peuvent varier entre mâles et femelles et sur le principe qu'on ne doit comparer les effets d'un maïs OGM qu'avec son isogène, sans tenir compte des effets produits par d'autres variétés de maïs conventionnel."
Selon M. Pascal, l'inadéquation entre dose d'OGM reçue et effets constatés sur les paramètres hépatiques disqualifie les conclusions de toxicité pour le foie. "Des différences significatives au niveau du poids des reins" et "les variations de sodium, de phosphore et de potassium urinaire" évoquent bien, elles, un effet rénal. "Mais, rappelle M. Pascal, la CGB avait poussé, à ma demande, les investigations sur les reins et n'avait trouvé en définitive aucune preuve de toxicité" (Le Monde du 15 décembre 2004). "Reste les variations des taux de réticulocytes et d'éosinophiles (globules blancs), ajoute M. Pascal. Cela, je ne sais pas l'interpréter, mais ce sont des paramètres qui bougent beaucoup dans les expérimentations." Pour M. Pascal, les éléments apportés par le Criigen ne sont pas de nature à remettre en cause les avis favorables délivrés au MON 863. "Il ne s'agit là que d'une interprétation personnelle", ajoute le toxicologue.
Les travaux du Criigen ont été financés par Carrefour et Greenpeace, mais, justifie M. Séralini, "il n'existe aujourd'hui malheureusement pas de budgets publics pour mener ce genre de travaux". Situation d'autant plus dommageable que, selon M. Séralini, "il faudrait refaire toute l'étude toxicologique en tenant des dosages hormonaux" et, surtout, poursuivre les tests bien au-delà de 90 jours, et sur d'autres espèces que le rat, pour pouvoir trancher.
Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du Monde du 14.03.07.
Auteur : pro_ogm
[le04/03/2007]
vous commencez a nous gonfler serieusement les anti tout , fumeurs de cannabis ,marchands d'elephants roses , ne venez surtout pas pietiner nos plates bandes en 2007,sinon vous allez le regretter ,!!!allez donc sur mars ,un monde tout neuf vous attends !!
Auteur : Eric
[le03/03/2007]
Lettre d'un boulanger:
http://moulinsoleils.free.fr/lettre2.htm
La Lettre de mon Moulin
Un jour on m'apporte un sac de farine provenant de Chirac en Lozère ...
CHIRAC ... CHIRAC ! ... Laissons nous inspirer par la ... farine ... puisque l'art est public ... voici :
"Un Président de la République, Chirac vient d'être élu ...
Va-t-il mettre la main à la pâte ou dans quel Pétrin allons-nous tomber ?... Sûr qu'il aura du pain sur la planche, ou allons-nous être roulés dans la farine ...
Avant hier, nous étions avec un jospin de campagne ... ratée ...
Hier, nous nous retrouvions avec un Raffarine complète ...
Aujourd'hui et alors que le pain de ville est si frelaté, nous risquerions de nous retrouver avec un Vil ... pain.
Inquiétude, inquiétude quand un Sarkosy voudrait nous faire marcher à la baguette ...
J'ai un peu les boules car tout le monde ne pense qu'à se faire du blé ... et quand on sait qu'un certain Trichet (patron banque européenne) mène tout cela, il y a tout lieu de s'inquiéter sur le pouvoir des riches ... !!
Mais Espoir, Espoir un ministre ne se nomme-t-il pas Lamour ?"
Paul, le Meunier.
Paul y tique
Auteur : Eric
Bruxelles invente les crimes verts
http://newsletter.terre-sauvage.com/toutes-les-news
La Commission européenne a rendu publique, début février, une proposition de directive qui prescrit des peines de prison allant jusqu’à dix ans et des amendes pouvant atteindre 1,5 million d’euros en cas d’ « infractions graves » à l’environnement. Neuf types d’infractions sont définis dans la proposition, dont « le rejet, l’émission ou l’introduction d’une quantité de substances ou de radiations ionisantes dans l’atmosphère, le sol ou les eaux, qui causent la mort ou de graves lésions à des personnes » ou de « substantiels dommages à la qualité de l’air, du sol, de l’eau, aux animaux et aux plantes». Ce n’est pas la première fois que la Commission européenne se penche sur le problème des crimes contre l’environnement. En 2001 déjà, une proposition du même type avait vu le jour, refusée par le Conseil de l’Europe, soucieux de sauvegarder la souveraineté pénale des Etats. Reste à savoir si, cette fois-ci, le texte dépassera le cap de la proposition.
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