| Auteur : libreman
[le02/08/2007]
pro ogm s'est muté en extra-terrestre, il est hors sol! Tu voyages sur pourtenicker 2 mais dans l'espace intersidérant du rayon d'action ( et du supermarché...) du maître de l'Unilever: Monsanto le puissant malfaisant de la terre, destructeur de Vie et empoisonneur d'humains.Vilain méchant pollueur, on t'a reconnu, grâce à la finesse de ton cerveau et de tes fôte d'ortograf;
Les américains ont posé le pied sur la lune les premiers, on veut bien que tu rejoignes ta base là-bas vu que t'es ...comme la lune! Au moins, y'a pas de pyrale ni de mauvaises herbes.
Pfffchiiiiiiiiitttt!!!Pan, t'es mort d'une tumeur de laboratoire, diagnostique: allergie au pollen de MON 810 et ingestion d'une nanoparticule à base d'uranium césium.
Auteur : libremax
[le02/08/2007]
moi voyager sur SPOUTNICK 2 ! 3 fois la vitesse lumiere !!moi revenir dans 1014 annees de votre vie !!
Auteur : libreman
[le02/08/2007]
On pourra bientôt implanter l'intelligence et les sentiments sur les pro-ogm!!!!Trop top cool!!!
Je viens de la belle verte...
Auteur : libremax !!
[le02/08/2007]
t'es qui ? d'ou tu viens ?? quelle planete ?? tu mesure combien ?? pese combien ?? est tu radioactif ???
Auteur : Libreman
[le01/08/2007]
Contre "maïs man" et ses complices...
-------------------trop trop dangereux!
Votre puce RFID comestible, à point ou saignante ?
Chers "téléads" bien planqués dans vos "conapts": bonjour ou bonsoir selon votre fuseau horaire, planétaire ou autre... Et surtout: Bon appétit! Car dans notre série "Bienvenue en pleine science-fiction", voici venir le temps des rires et des chants et des puces RFID comestibles, oui c'est le paradis!
Coup de génie de la firme Kodak grâce à laquelle les infirmières pourront enfin savoir si le médicament est bien dans l'estomac du client, pardon du patient récalcitrant. Plus moyen de le garder sous la langue, ni à l'hôpital, ni dans les centres psychiatriques, ni en prison...
Buffet à volonté, mangez ce que vous voulez, le scanner d'estomac vous calcule l'addition dans la nanoseconde, génial, grandiose ! Dans la lignée de l'encre RFID !
Pour ceux d'entre vous qui ne le sauraient pas encore, les puces RFID sont ces étiquettes émettrices et traçables dont raffolent les concepteur du meilleur des mondes.
Quand un produit est conçu, la puce y est intégrée et, dès lors, son traçage, de l'usine au stockage, en passant par la distribution, le transport, la vente, voire l'identification du consommateur, est absolu.
Vu qu'en quelques années leur coût de fabrication et leur taille se sont réduits à leur plus simple expression (voir photo) elles sont presque partout et le seront demain. Du plus banal produit de consommation aux passeports, en passant par les billets, les vêtements ou les animaux.
Un nombre toujours croissant de personnes ont déjà fait le choix de s'implanter volontairement un verichip, ou de "pucer" leur progéniture. (Vous pouvez enfin localiser l'endroit précis où votre enfant récemment enlevé s'est fait mutiler afin de lui extraire l'implant !) D'autres proposent de l'imposer aux immigrés et/ou aux délinquants - ajoutez ici : sexuels, sociaux ou politiques... La nouvelle étoile jaune, le triangle rouge, noir ou rose miniaturisé et sous-cutané.
Nous avons déjà presque tous accepté d'emporter volontairement un GSM qui permet notre géolocalisation lors de chacun de nos déplacements, pourquoi donc refuser l'implant ?
Au supermarché, plus besoin de s'arrêter pour payer : vos produits sont identifiés, le total calculé et directement décompté de votre compte via votre implant ou votre carte à puce.
La banque de donnéeS sait qui consomme quoi, quand et où, comme c'est déjà le cas actuellement, sachez-le. (De vos préférences alimentaires à vos auteurs favoris en passant par vos déplacements habituels, vos soucis médicaux, etc...).
Aux frontières ou postes de contrôles, inutile de sortir votre passeport, l'agent consulte déjà votre dossier... Big Brother is scaning you ! En principe la portée émettrice des puces est très faible et requiert donc généralement un acte conscient de la personne contrôlée et/ou scannée. (Ce qui n'est pas le cas des implants verichip.) Ce que l'on oublie souvent c'est que la qualité du récepteur éventuel peut compenser cette faible puissance.
Ceux qui n'ont pas désappris à penser mesurent déjà les nombreuses menaces que représente cette soif de contrôle sans précédent, car même les pires dictateurs n'avaient jusqu'ici songé pouvoir disposer d'un tel contrôle absolu. À ceux qui soupçonnent une parano déplacée je recommande vivement la vision de la soirée Thema Arte : "Tous fichés !" disponible en ligne ici. Un chapitre y est consacré aux puces RFID.
Prochainement nous verrons comment localiser et neutraliser ces puces. Et comment il est possible et nécessaire de combattre Big Brother et le côté obscur.
Bonne sieste et que la Force soit avec vous !
http://www.agoravox.fr:80/article.php3?id_article=27488
http://terresacree.org/puces.htm
Auteur :
[le01/08/2007]
scènes de vrais agriculteurs non pollueurs:la biodiversité, pour de vrai! Des légumes aux saveurs et formes variées, sans pesticides en plus!!!
Toutes les formes, toutes les couleurs, tout les goûts... Ils sont bien tristes les clones de légumes calibrés poussant dans la laine de roche et au goutte à goutte hors sol....
Les semences paysannes, c'est la résistance aux ogm, une production respectueuse de l'environnement et de l'éthique; à voir le documentaire sur latelevisionpaysanne.org.
Ceci est une photo d'une partie du stand de Stéphane, jeune maraîcher en biodynamie, comme quoi, un autre monde est possible et EXISTE!


Auteur : Franz
[le31/07/2007]
Cette info est capitale. Je suis sûr qu’elle passionnera le grand dépendeur d’andouilles qui sévit sur ce forum. Et tous les promoteurs d’OGM en général qui prétendent faire le bien de l’humanité (et accessoirement de leur porte monnaie).
Le développement des techniques OGM était fondé sur un dogme scientifique identifié comme le « Dogme Central » de la biologie moléculaire. En découvrant l’ADN recombinant, rendu public en 1973, il était établi le principe mécanique d’un gène pour une protéine. Autrement dit l’ADN pouvait être comparé à un lego dans lequel chaque élément était affecté à une fonction bien précise. L’intérêt de cette vision est qu’elle satisfaisait un esprit cartésien. Elle a aussitôt suscité l’enthousiasme dans la famille scientifique. C’est cette croyance qui permet a des gens comme Houdebine d’asséner sans aucune réserve des prétendues vérités en les imposant à tous comme des évidences. Ce dogme était tellement commode. Il permettait de développer toute une filière techno-scientifique en y associant très rapidement des débouchés économiques. Cette association était du plus haut intérêt puisqu’elle plaçait le scientifique au cœur d’un projet éminemment profitable. Quottant son labo misérable et un anonymat peu glorieux, il était assuré d’être richement financé par les investisseurs en quête de retour à court terme. Ce projet élevait le chercheur, celui qui voulait bien choisir la filière d’excellence, la recherche biologique, au rang d’un partenaire économique.
Or, on s’en doutait depuis un moment, Axel Khan ayant tiré la sonnette d’alarme il y a plusieurs années, cette théorie ne tient pas debout. Voir, à la suite l’article Denise Caruso du 23 Juillet 2007 dans International Herald Tribune (New York Times, L.A.Time, Washington Post) Traduction Kim Mizrahi.
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L’industrie globale de la biotechnologie, chiffrée 73.5 milliards de dollars, va bientôt devoir se battre avec une découverte qui remet en question les principes scientifiques sur lesquels elle se fondait.
Le mois dernier, un consortium de scientifiques a publié ses conclusions qui défient l’approche conventionnelle sur le fonctionnement des gènes. C’est l’aboutissement de 4 années de recherches exhaustives organisées par l’Institut National de Recherches sur le Génome Humain des États-Unis et menées par 35 groupes de 80 organisations dans le monde. A leur surprise, les chercheurs ont découvert qu’après tout, le génome humain n’était peut-être pas “une série bien ordonnée de gènes indépendants” dont chaque séquence d’ADN est liée à une seule fonction, comme, par exemple, une prédisposition au diabète ou aux maladies cardiaques.
Il semblerait plutôt que les gènes fonctionnent en un réseau complexe, interagissent et se superposent entre eux ainsi qu’avec d’autres constituants d’une manière encore incomprise. Selon l’Institut, ces conclusions vont mettre au défis les scientifiques de “repenser certaines visions conventionnelles sur ce que sont les gènes et ce qu’ils font”.
Depuis des années, les biologistes ont enregistrés ces effets de réseau dans d’autres organismes. Mais souvent, dans le monde de la science, les découvertes ne s’intègrent à la pensée courante que lorsqu’elles s’appliquent à l’humain. Ce lien maintenant établi, le rapport va probablement avoir des répercussions bien au-delà du laboratoire. La présomption que les gènes agissent de façon indépendante a été institutionnalisée en 1976, avec le lancement de la première entreprise de biotech. En fait, c’est la fondation économique et légale sur laquelle toute l’industrie de la biotechnologie s’est construite.
L’innovation amène le risque, presque par définition. Quand quelque chose est vraiment nouveau, la façon dont elle va évoluer n’est prévisible que dans une certaine mesure. En général, les partisans d’une découverte voient et croient uniquement dans les bénéfices qu’elle apportera. Mais quand on en vient aux innovations dans les domaines de l’alimentation et des médicaments, les croyances peuvent être dangereuses. Souvent, une nouvelle information est découverte qui réfute les principes - et donc les prétendus bénéfices, voir même l’inoffensivité- sur lesquels les partisans ont créé leurs produits.
Par exemple, les antibiotiques étaient considérés comme des médicaments miracles qui, pour la première fois dans l’histoire, ont considérablement réduit la probabilité de mort par infection bactérienne courante. Mais les docteurs ne savaient pas encore que le support génétique responsable de la résistance aux antibiotiques se meut facilement entre différentes espèces de bactéries. La sur-prescription d’antibiotiques pour toutes sortes de problèmes a produit des “super-bactéries” qui sont quasiment invincibles.
Le principe qui a donné naissance à l’industrie de la biotechnologie promettait des bénéfices qui étaient, à l’origine, également convaincants. Connu sous le nom de “Dogme Central” de la biologie moléculaire, il établissait que chaque gène d’organismes vivants, de l’humain à la bactérie, contenait l’information nécessaire pour construire une protéine.
Les scientifiques qui ont inventé l’ADN recombinant en 1973, ont construit leur innovation sur ce principe mécanique : “un gène, une protéine”.
Comme des gènes donnés pouvaient être associés à des fonctions spécifiques, des propriétés distinctes et des limites précises, les scientifiques ont alors cru qu’un gène de n’importe quel organisme pouvait s’insérer d’une façon ordonné et prévisible dans une structure plus importante - une structure qui pourrait être protégée par les lois de propriété intellectuelle autour de laquelle des entreprises et des produits se créeraient.
Cette présomption, aujourd’hui remise en cause, est ce qu’un biologiste moléculaire appelle “ le gène industriel”.
“Le gène industriel est un gène qui peut être défini, acquis, pisté, prouvé suffisamment inoffensif, prouvé d’action uniforme, vendu et retiré du marché.” dit Jack Heinemann, professeur de biologie moléculaire à l’Ecole des Sciences Biologiques de l’Université de Canterbury en Nouvelle-Zélande et directeur du Centre de Recherches Intégrées en Biosécurité...
Aux Etats-Unis, le bureau des Brevets et Marques Déposées permet le brevetage de gènes sur le principe de la fonction ou de l’effet uniforme. En fait, il définit le gène en ces termes : une séquence ordonnée d’ADN “qui encode un produit fonctionnel spécifique”.
En 2005, une étude a montré que plus de 4000 gènes humains avaient déjà été brevetés aux Etats-Unis. Et ce n’est qu’une petite fraction du nombre total de gènes de plantes, d’animaux et de microbes brevetés.
Dans le contexte des conclusions du consortium, cette définition soulève maintenant des questions fondamentales sur la justification de tels brevets.
Si des gènes sont seulement une partie du fonctionnement d’un génome, est-ce que les plaintes de transgression seront justifiables lorsque quelqu’un revendiquera une autre partie cruciale du réseau ?
Quand les effets des gènes brevetés sur le réseau causent des dommages co-latéraux involontaires, les propriétaires de ces gènes seront-ils tenus responsables ?
Tout aussi important : est-ce que les parties encore incomprises du fonctionnement d’un gène rendront le marché moins attrayant pour les investisseurs en biotechnologie, qui préfèrent que leurs droits de propriété intellectuelle restent sans ambiguïté et indiscutables?
Bien que personne n’est encore défié le fondement légal de ces brevetages de gènes, l’industrie de la Biotechnologie a reconnu depuis longtemps la pertinence scientifique de la question.
“Le génome est énormément complexe et la seule chose qu’on puisse dire avec certitude, c’est qu’il nous reste encore beaucoup à apprendre” écrit Barbara Caulfield, vice présidente et conseillère chez le pionnier de la biotechnologie Affymetrix, dans un article de 2002 sur Law.com titré: “pourquoi nous détestons les gènes brevetés”.
“Nous sommes en train d’apprendre que beaucoup de maladies sont causées non par l’action de gènes particuliers mais par l’interaction de multiples gènes”, dit Mme Caulfield. Elle a noté juste avant d’écrire son article que “les scientifiques ont annoncés qu’ils avaient décodés les structures génétiques d’une des plus virulentes formes de Malaria et que cela pouvait impliquer jusqu’à 500 gènes en interaction.”
Plus importantes encore que les lois de brevetage, sont les questions de sécurité soulevées par les conclusions du Consortium. L’évidence d’un génome en réseau brise le fondement scientifique de presque toutes les évaluations officielles de risques des produits biotech commercialisés aujourd’hui, depuis les cultures génétiquement modifiées jusqu’aux produits pharmaceutiques.
“La réelle inquiétude pour nous a toujours été que l’agenda commercial de la biotechnologie est peut-être prématuré, basé sur ce que nous savons être depuis longtemps une compréhension incomplète de la génétique;” dit Mr. Heinemann, qui écrit et enseigne abondamment sur les risques des biotechnologies.
“Parce que les brevets et le processus de modification génétique sont définis en termes de gène agissant indépendamment, les législateurs e sont peut-être pas conscients des impacts potentiels des effets de réseau”, dit-il.
Cependant, jusqu’à ce jour, chaque tentative de remise en cause de l’inoffensivité proclamée des produits de biotech a été catégoriquement renvoyée ou définie comme non scientifique.
En 2004, une table ronde sur la sécurité des aliments biotechnologiques, sponsorisée par l’lnitiative Pew sur l’Alimentation et la Biotechnologie en donna un exemple typique :
“La théorie et la pratique confirment l’extraordinaire prévisibilité et sûreté de la technologie de division de gène et de ses produits” dit le Dr Henry Miller, un membre de la Hoover Institution qui représentait la position pro-biotech.
Miller était le Directeur fondateur du Bureau de la Biotechnologie à la FDA (Administration régulant les produits alimentaires et pharmaceutiques aux États-Unis) et a présidé à l’autorisation de mise sur le marché du premier aliment biotech en 1992.
Maintenant que les conclusions du consortium ont remis en cause la validité de cette théorie, il est peut-être temps que l’industrie biotech réexamine les conséquences plus subtiles de ses produits et partage ce qu’elle sait avec les législateur et autres scientifiques.
Ce n’est pas la première fois qu’on lui fait cette demande. En 2004, un éditorial du journal “Nature Genetics” implorait les chercheurs cadémiques et industriels de livrer leurs données à l’évaluation publique pour être examinées tel que la science crédible l’exige.
Selon Heinemann, plusieurs entreprises de biotech conduisent déjà des études génétiques détaillées de leurs produits qui profilent l’expression de protéines et autres éléments. Mais elles ne sont pas dans l’obligation de rapporter la plupart de ces études aux législateurs, et donc, ne le font pas. Cela signifie que de vastes réserves d’informations importantes issues de ces recherches sont mises de côté.
“Pour la communauté scientifique néo-zélandaise concernée par les risques liés aux biotechs, ce qui est au premier plan aujourd’hui est de savoir si les entreprises devraient être dans l’obligation de soumettre leurs données de profiles génétiques afin d’identifier les risques” dit Heinemann. Sans aucune obligation de rapport, les entreprises et les législateurs vont continuer “de s’aveugler sur les effets de réseau” dit-il.
L’éditorial de “Nature Genetics” intitulé “Bonne citoyenneté ou bonnes affaires ?” présentait son plaidoyer comme un choix que l’industrie devait faire. Vu l’importance de ces dernières découvertes, c’est un choix qui ne se pose pas
Auteur : professeur !!
[le31/07/2007]
quand on voit comment ecrivent nos jeunes maintenant ?? il n'y a plus de fautes d'orthographe !!!!
Auteur : Franz
[le31/07/2007]
Même en espagnol, tu fais des fautes d'orthographe ? Sin verguenza, c'est d'un chic !
Salut
Franz
Auteur : pro_ogm
[le31/07/2007]
yes zzzz ! yo soy un ombre de pays latinos !!!!! hihiihihi!!!
Auteur : zzz
[le31/07/2007]
en tout cas pro-ogm, vu comment t'écris, on voit bien que t'es pas d'ici ! !
Auteur : Franz
[le30/07/2007]
C'est marrant comme les collabos et les fachistes, les souteneurs du FN qui ont léché les bottes des nazis s'affichent comme anti allemands. Par pure haine de l'étranger. Immanquable, ce genre de commentaire sur mon pseudo. Et tellement révélateur...
Il y a trois Franz qui comptent pour moi, même s'il y en a bien d'autres. Franz Biber, Franz Listz et Franz Schubert. Quand tu pleureras en écoutant "La jeune fille et la mort", Quand tu trouveras l'extase en entendantles "Mysterien Sonaten", quand tu rêveras, bercé par "le voyage en hiver", alors tu sauras enfin ce qu'est une culture, si ce n'est une civilisation.
Salut
Auteur : pro_ogm
[le30/07/2007]
FRANTZ ?? un nom bien de chez nous ??et c'est toi qui critique !!!!!!! ironise toujours !!!danke !!
Auteur : Franz
[le30/07/2007]
Sous Vichy aussi, on donnait son voisin à la police. Je vois qu'on ne perd pas les bonnes habitudes.
Ceci dit, je ne vois pas ce que tu crains puisque cette année, on pollinise à tout vent. C'est la nature qui bosse. Mais bien sûr, elle respecte les limites définies pas la loi.
Salut
Franz
Auteur : pro_ogm
[le30/07/2007]
alors eric ! de nouveau au boulot le wee_kend prochain ?? tu as prevu de filmer les prochaines actions du wee_kend a venir ,mais nous aussi ,on va filmer et photographier tout les acteurs ainsi que les plaques des vehicules et la justice feras le reste ????
Auteur : pro_ogm
[le30/07/2007]
et pourtant ?? que serais les cooperatives et leurs salaries ;les constructeurs de matereiels et leurs ouvriers ,les concessionnaires de materiels ,les commerciaux ,les firmes d'engrais et de phytos ,centres de gestion et leurs comptables ,MSA ,plus tous les autres que j'oublie ??? et oui l'agriculture pese plus lourd qu'on le crois dans la balance et nous ne sommes reconnus a notre juste valeur :!!!!!dommage !! je n'ai pas d'usine et mon champs de mais va tres bien !! aucunes attaques de pyrales ou de sesamies !!!!!!!
Auteur : Franz
[le29/07/2007]
Tu vois que tu as des pourcentages qui t'arrange et que la notion de majorité est très relative. Allez, un petit effort !
En passant, je vois que tu es accro à ton ordi. Toujours dispo pour répondre, du talc au talc. Me renvoie pas la pareille, c'est mon outil de travail. Mais à ce que je vois, tu n'es pas souvent à ton usine... euh, je voulais dire, à ton champ.
Salut
Auteur : pro_ogm
[le29/07/2007]
tout depends que quel pourcentage tu parles ???si c'est le pourcentage de gens qu'on fait vivre a travers l'agroalimentaire ?? on est surement no 1 !!car le budget de l'agroalimentaire est le premier en france et le seul a degager des benefices !!!!!!!
Auteur : Franz
[le29/07/2007]
Aussi vrai que le soleil se lève à l'Ouest et que le maïs se récolte en janvier à Cajar. Si ça t'ammuse de nier la réalité, c'est ton proiblème. Mais ça ne retire rien à la haute opinon qu'on se fait de toi.
Au fait, les agriculteur, c'est combien de pourcent?
Salut
Auteur : stéphanie
[le29/07/2007]
+ de 80% des français et 65% des agriculteurs sont contre les ogm: tu confonds la mascarade démocraticopoliticomafieuse et la philosophie de vie...
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