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Auteur : Eric [le14/11/2010]
Joe, Peux tu me contacter par mail ?
Eric.Boutarin@free.fr
Merci

Auteur : Joe [le06/11/2010]
Je pleure que Jean Luc s'en aille comme çà alors qu'on a tellement besoin de gens comme lui, j'ouvre un lieu restaurant épicerie bio livres jeux éducatifs etc comment mettre en avant votre site? quels support existent? comment vous soutenir? A bientôt pour le calendrier 2011 et +. Merci pour les infos, j'arrive juste c'est génial

Auteur : Eric [le16/09/2010]
Alimentation

Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?

Par Agnès Rousseaux (16 septembre 2010)

Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer... Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête.

« Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante... Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses. Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de « densité nutritionnelle ». C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux...) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Des chips ou une pizza ont, par exemple, une très faible densité nutritionnelle comparés à des lentilles ou des brocolis [1]. Ce problème commence à être soulevé aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne (voir en fin d’article). En France, silence radio du côté des pouvoirs publics et des instituts de recherche. Nos fruits et légumes échapperaient-ils à cette malédiction ?

Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010

Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A ! C’est ce que révèle une étude menée au Canada en 2002 et publiée par le premier quotidien du pays, The Globe and Mail, et la chaîne de télévision CTV News. Cette étude compare les tableaux de nutriments publiés à différentes époques, avec les taux de vitamines et minéraux contenus dans 25 fruits et légumes.

Résultats ? En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium. Et 100 % de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire ! Selon cette étude canadienne, quasiment 80 % des aliments testés ont vu leur teneur en calcium et en fer diminuer.

Où sont passées nos vitamines ?

La suite :
http://www.bastamag.net/article1152.html

Auteur : Eric [le10/09/2010]
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1 million* de citoyens européens.

Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler prés de 860.000 signatures.

Il manque 140 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer cette demande auprés de la commission européenne.

https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/

Auteur : Eric [le31/08/2010]
La catastrophe des OGM en Zunie, une leçon pour l’Union européenne
Posted by Équipe Signes des Temps on August 27, 2010

La catastrophe des OGM en Zunie, une leçon pour l’Union européenne
Posted by Équipe Signes des Temps on August 27, 2010
Comprendre le monde, 27 août 2010

par F. William Engdahl
Les champs envahis de mauvaises herbes résistantes aux poisons du Roundup
exigeront plus d'herbicides, dans certains cas plus nuisibles à l'environnement.

Les champs envahis de mauvaises herbes résistantes aux poisons du Roundup
exigeront plus d'herbicides, dans certains cas plus nuisibles à l'environnement.

Au moment où l’Union européenne s’apprête à approuver la culture des OGM malgré
une opposition inflexible généralisée, elle devrait accorder d’urgence de
l’attention à la course aux armements agricoles qui se déroule en Zunie.
L’évangile du high-tech génétiquement modifiés n’est plus vraiment aussi doux à
l’oreille. Des « super-mauvaises herbes » résistantes au Roundup envahissent les
cultures deMonsanto dans les États du sud, poussant les agriculteurs à utiliser
davantage d’herbicides, à abandonner leurs fermes ou… à revenir aux cultures
traditionnelles.

La suite de l'article :
http://www.futurquantique.org/?p=10694&cpage=1#comment-7062

Auteur : COLLECTIF FCO AIN [le21/05/2010]
COMMUNIQUE DE PRESSE : "Pour le libre choix de prophylaxie", Bourg en Bresse, le 21 mai 2010

Vous avez dit respect du droit ?

Après avoir infligé à des éleveurs une sanction que le Tribunal Administratif de Lyon a décidé de lever le 7 Mai dernier, l’Administration refuse maintenant de se plier à cette décision de justice.

Non seulement les cartes vertes qui devaient être restituées aux éleveurs pour leurs animaux ne le sont toujours pas, mais en plus l’Administration continue de délivrer des cartes jaunes pour les animaux nouvellement nés !

Un éleveur a ainsi eu la mauvaise surprise de recevoir aujourd’hui des cartes jaunes pour des veaux nés respectivement les 17 et 19 mai, soit plus de 10 jours après le verdict du Tribunal demandant à la DSV de restituer les cartes vertes…

Rappelons que l’Administration pouvait faire appel de cette décision judiciaire (ce qu’elle n’a à ce jour pas fait) mais que cet appel n’est en aucun cas suspensif.

Que penser d’une Administration censée appliquer le droit et qui ne le respecte pas elle-même ?

Le collectif FCO 01



Auteur : COLLECTIF FCO AIN [le10/05/2010]
« Pour le libre choix de prophylaxie »
chez Jean-Philippe CLAIR
La Tour
01320 CHALAMONT


COMMUNIQUE DE PRESSE
Bourg en Bresse, le 10 mai 2010

Gagner, d’accord. Mais gagner quoi ?

Le 4 mai 2010, lors d’une audience au Tribunal Administratif de Lyon, le juge des référés
devait répondre à une question : est-il urgent de lever une sanction infligée à des éleveurs
par la Direction des Services Vétérinaires ?

La sanction consiste en une limitation de mouvements, avec interdiction de vendre librement
les animaux.

Les tords des éleveurs :
- avoir refusé de vacciner leurs vaches et moutons contre la fièvre catarrhale ovine,
maladie peu pathogène pour les animaux et sans risques pour les humains ;
- avoir préféré des moyens thérapeutiques alternatifs favorisant l’immunité naturelle
des animaux ;
- avoir refusé la désinsectisation des animaux imposée par l’administration ;
désinsectisation qui représente une véritable catastrophe pour les apiculteurs et qui
n’est pas sans risques pour la santé des personnels d’abattoirs, sans parler de celle
des consommateurs.

Nous, éleveurs, avons présenté sereinement au Tribunal un argumentaire solide et clair.

L’administration n’a pas estimé utile de se rendre à l’audience, ce qui témoigne du peu de
respect qu’elle porte à la justice et aux paysans. L’inconsistance de son argumentaire a
marqué les esprits.

La décision du juge est claire : en acceptant le référé pour les plaignants, et en condamnant
l’Etat à verser 200 euros à chacun, le juge a déclaré urgent de lever la sanction.

C’est une belle victoire pour les paysans. Celle-ci est le fruit du travail d’un collectif
d’éleveurs. Notre collectif se compose de paysans aux profils variés. En effet, nous sommes
syndiqués ou non, en bio ou non, éleveurs de petits ou de gros troupeaux, de vaches ou de
moutons.

Pour nous, l’intérêt collectif est plus important que la somme des intérêts individuels. Nous
voulons, ensemble, être libres de nos choix, et avons décidé de nous unir pour résister à la
répression de l’administration.

Notre victoire est faite de rencontres, d’échanges, de dialogues et d’amitiés. Le principal est
là.

Un grand merci à tous ceux qui nous ont accompagnés.


Le collectif FCO 01
Contact :
Serge-Patrick AUDOLLENT, 04 74 30 97 20

Auteur : Eric [le04/04/2010]
Reçu par mail.

A Jean Luc Tournaire

Il faisait parti de ces hommes qui refusent les valeurs d’une société dirigé par l’argent, l’hypocrisie et la connerie. Une société qui met au second plan les valeurs humaines et la nature.

Il y a plus de trente ans, Jean Luc a quitté la région parisienne avec Françoise pour s’installer au Bousquet, un petit village de quelques dizaines d’habitants perché à 1100 m d’altitude dans les Pyrénées.
Il a vécu et parfois survécut avec dans le massif de Madre avec ses vaches, ses veaux, ses chevaux (appaloosa), la terre, les randonnés…… pour vivre la nature avec Françoise, sylvain, Bertrand et Mélanie.

La culture bio, l’homéopathie, était une approche naturelle de sa vie. Avec Françoise Il ont produit de la viande bio bien avant les labels. Certains d’entre-nous avons eu la chance de commander les colis de veaux-broutard.
Jean-Luc était fort et fragile à la fois. Forts de vivre dans des conditions rudes, fort d’essayer de vivre en accord avec ses convictions, il aimait la vie et essayait de la vivre.

Ces derniers mois, il a refusé de céder aux pressions de l’administration qui lui demandait au mépris de toutes ses valeurs de vacciner ses bêtes contre la fièvre catarrhale. La gendarmerie laquais du capital l’a convoqué pour lui donner l’ordre de vacciner ses bêtes et le menacer s’il n’obtempérait pas de lui infliger une amande par tête de bétail et l’interdiction d’envoyer ses bêtes en estive sur le massif de Madre qui se trouve en face de sa fenêtre.

Trop dur ! Cela faisait des mois qu’il luttait contre cette obligation à vacciner. Cette injonction infernale contre ses convictions à eu raison de lui, Il n’a pas supporté. Jean Luc s’est tiré une balle dans la tête ce vendredi 26 Mars au matin.

Le bisness s’empare de tout, des valeurs humaines, de la sauvegarde de la planète, développement durable, de l’école …. Quel cynisme !!!

Jean Luc faisait parti de ces hommes qui refusent le compromis.
Jean Luc : La vie, l’administration t’a broyé !
Jean Luc, je respecte ton dernier acte dévastateur mais je ne suis pas d’accord.

Tu nous laisse bien seul.
Même si ton acte nous déstabilise, il faut continuer à ramer même lorsque le bateau recule face à une vague trop forte. Dimanche dernier, Françoise m’a dit que tu déprimais face aux coups que tu recevais, je lui ai répondu que je ne savais pas quoi dire, que faire. J’étais démuni. Cette semaine je me suis réveillé en pensant à toi, je me suis dit, il faut que j’appelle, je voulais te dire de continuer à ramer mais en baissant le rythme, afin de t’épargner une peu. Je voulais te dire de laisser le bateau reculer et d’attendre que ta tempête se calme.

Je ne l’ai pas fait, les occupations de la vie, mon embarqué et aujourd’hui je me dits que j’ai eu tord de me laisser envahir, prendre le temps et délaisser les amis, les amours.
Jean Luc tu restes dans ma mémoire,
« Tu aurais pu vivre encore un peu pour notre bonheur pour notre lumière avec ton sourire, ton esprit ouvert ton air généreux.

Tu aurais pu vivre encore un peu mon fidèle ami, mon copain, mon frère au lieu de partir tout seul en croisière et de nous laisser comme des chiens galeux. »

TU AURAIS PU VIVRE ENCORE UN PEU !

José Vioque

Auteur : Eric [le30/03/2010]
CARCASSONNE La colère des éleveurs qui refusent la vaccination

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-30/la-colere-des-eleveurs-qui-refusent-la-vaccination-154834.php

Edition du 30 03 2010

Reçus hier en préfecture, ils ont dénoncé les poursuites dont ils
étaient victimes. L'un d'entre eux, éleveur en Haute Vallée, s'est
suicidé vendredi.

Jean-Luc Tournaire élevait 37 vaches au Bousquet. Il était venu
s'installer dans ce petit village de la Haute-Vallée il y a 25 ans.
Comme une cinquantaine d'autres éleveurs audois, il refusait la
vaccination contre la fièvre catarrhale ovine. Cela lui avait valu
d'être convoqué devant la gendarmerie d'Axat, suite à une procédure
initiée par les services vétérinaires. "Son frère nous a dit qu'il
avait très mal vécu cela, témoignent ses amis éleveurs. Il était
menacé de ne plus pouvoir emmener son troupeau en estive". Vendredi
matin, Jean-Luc Tournaire s'est donné
la mort. Son corps a été incinéré hier à Trèbes. Ses amis éleveurs,
présents en nombre pour lui rendre un dernier hommage, se sont ensuite
rendus en préfecture pour évoquer "la situation urgente des éleveurs
refuseurs de vaccins". Cette rencontre prévue de longue date s'est
ouverte par une minute de silence à la mémoire de Jean-Luc Tournaire.
"Ils ont voulu faire un exemple" Le Collectif des éleveurs audois, la
Confédération paysanne, Biocivam et Nature et progrès ont été reçus
par Benoît Huber, directeur de cabinet du préfet, et Anne-Elizabeth
Agrech, directrice des services vétérinaires.
"Nous avons appris que seuls deux éleveurs, dont Jean-Luc, étaient
poursuivis pour refus de vaccination obligatoire, alors que plusieurs
dizaines sont dans ce cas, expliquent les éleveurs. Ils ont voulu
faire un exemple". "En préalable à toute discussion, nous avons
demandé l'arrêt immédiat des poursuites. M. Huber nous a répondu que
ce n'était pas dans ses attributions, mais qu'il n'y aurait pas de
poursuite contentieux dans les prochaines semaines". "Cette
vaccination a un caractère commercial, dénoncent les éleveurs. Elle ne
va pas effacer la fièvre catarrhale ovine qui n'est pas contagieuse
pour l'homme et pour l'animal. Les éleveurs qui refusent la
vaccination n'ont pas plus de pertes que les autres. Et ils n'ont pas
les nombreux effets secondaires (stérilité, changements de
comportements, morts inexpliquées...) constatés chez les bêtes des
éleveurs qui vaccinent».

Auteur : Eric [le23/03/2010]
Jean-Pierre Berlan: « Derrière les OGM, c’est un projet de mort qui s’impose »

lundi 22 mars 2010, par Benjamin

L’agriculture. Un petit tour dans l’actu, et puis s’en va… Vitrine cosmétique, le salon qui lui est dédié a eu droit - comme chaque année - aux honneurs des médias feignant de s’intéresser au sujet. Leur traitement reste toujours le même : le cul des vaches, la visite présidentielle et - de façon générale - le chant lyrique d’une profession fantasmée. En filigrane, la volonté farouche de ne pas aborder les questions qui fâchent. As-tu par exemple vu le moindre reportage sur la désastreuse industrialisation de l’agriculture ? Absolument pas. En a-t-on profité pour revenir sur les brevets déposés sur le vivant par les multinationales, la dangereuse évolution des clones pesticides brevetés, ou encore la pente mortifère empruntée depuis des dizaines d’années par (presque) tout le secteur ? Pas plus. T’a-t-on - enfin - expliqué ce que tu avais dans ton assiette ? Encore moins [1]. D’où cet étrange paradoxe : le mot "transparence" a beau être mis à toutes les sauces, l’origine et le mode de production de ce qui arrive dans nos gamelles reste un mystère.

La suite
http://www.article11.info/spip/spip.php?article745

Auteur : Eric [le06/03/2010]
"Les cultures de plantes génétiquement modifiées sont techniquement en perte de vitesse aux Etats-Unis" par le Dr. Mae-Wan Ho

Les principales cultures avec des plantes génétiquement modifiées pour seulement deux caractères - tolérance aux herbicides et résistance aux insectes - sont ravagées par de ‘super mauvaises herbes’ et des ravageurs secondaires dans la zone principale des cultures OGM aux Etats-Unis, où les agriculteurs tentent de faire face dans une bataille perdue avec toujours plus d’intrants du même type ; un changement fondamental vers les pratiques de l’agriculture biologique peut être l’unique recours et la seule solution.

http://yonne.lautre.net/spip.php?article3959

Auteur : Eric [le14/02/2010]
Merci Audrey.
A bientôt dans les champs...
Eric

Auteur : Audrey [le08/02/2010]
Bravo pour le dvd "le procès des faucheurs volontaires d'ogm. Faut pas avoir le trouillomêtre à zéro pour oser s'aventurer au milieu de ces chimères des champs. Ces gars et filles ont du courage ! Dehors Monsalaud and co et emmène avec toi tous les pourris écervelés corrompus qui ne savent qu'à moitié ce qu'ils font et qui ne yeutent que leur avantage immédiat. A ce rythme là, le film Idiocratie ne sera pas une fiction. (attention Idiocratie est quand même une sorte de navet, mais un bio navet).
Vive la télévision paysanne, vive le bio, vive la nature.

Auteur : Eric [le20/12/2009]
-
Bonjour,

Suite aux Etats Généraux de Toulouse du 18 et 19 avril :

OGM et Biodiversité
Résistances et Alternatives


un DVD de 54 mn a été réalisé à partir d'interventions issues des plénières
le tarif est de 5 euros
demande adressés à :

calendrier@antiogm31.org

par ailleurs sachez que :

Le calendrier nouveau
des faucheuses et des faucheurs est arrivé !


il existe sous 2 formats

* un format mural 40x24
* un format de bureau 20x12. Ce petit format est livré dans une enveloppe cartonnée. L'enveloppe sert de chevalet mais permet aussi d'expédier le calendrier à des ami-e-s.

pour en avoir un aperçu,

http://www.ogm31.org/spip.php?article1197

Comment se le procurer

adresser les demandes à : calendrier@antiogm31.org

tarifs : 7 euros par calendrier (petit ou grand)

* 2 euros de frais de port jusquà 4 calendriers
* pas de frais de port à partir de 5 calendriers

pour ceux qui voudraient un "jeu de lois des faucheurs" (il nous en reste de l'année précédente) les conditions sont les mêmes que pour le calendrier.

Cordialement
Michel Metz

Auteur : Anne [le11/12/2009]
-
http://www.lesmotsontunsens.com/contamination-ogm-lourde-condamnation-pour-bayer-6448

Bayer a été condamnée à verser deux millions de dollars à deux agriculteurs dont la récolte a été contaminée de façon irréversible. Au cours du procès, la firme a admis avoir été incapable d'endiguer la diffusion de ses OGM, malgré la mise en place des "meilleures pratiques".


Greenpeace s'est réjoui de cette décision annoncée le 4 décembre 2009 par la Cour fédérale de St Louis. Bayer CropScience devra donc verser plus de 2 millions de dollars de dommages et intérêts à deux agriculteurs du Missouri qui ont vu leur récolte de riz contaminée par une variété OGM que l'entreprise cultivait à titre expérimental en 2006. Ce verdict confirme la responsabilité pénale de l'exploitant.

Ce jugement est le premier d'une longue série : plus de 1 000 agriculteurs ont porté plainte pour des raisons similaires, en Arkansas, au Texas, en Louisiane et dans l'Etat du Mississippi. Et pour cause, les cultures OGM de Bayer auraient contaminé pas moins de 30% des surfaces rizicoles des Etats-Unis, selon l'avocat d'un des plaignants. Dans les quatre jours qui ont suivi l'annonce de la contamination par le ministère de l'agriculture US, les marchés du riz ont baissé de 14%, ce qui a abouti à une perte sèche de 150 millions de dollars pour les producteurs.

La défense de Bayer est sans appel. Malgré toutes les précautions prises par la firme, "la seule chose que l'on essayait d'éviter est arrivée" a expliqué l'avocat du groupe. Il aura donc fallu un procès pour que les complaintes des associations de défense de l'environnement soient entendues... Mieux vaut tard que jamais.

Auteur : Eric [le09/12/2009]
Alimentons les régions
Faire de la question alimentaire une priorité au plan politique, c'est poser la question de l'accès au foncier pour promouvoir une agro-écologie en mesure de fournir une alimentation saine et équilibrée pour tous.


Cet appel a été lancé par Minga, Nature & Progrès et Frères des Hommes :

Faire de la question alimentaire une priorité au plan politique, c'est poser la question de l'accès au foncier pour promouvoir une agro-écologie en mesure de fournir une alimentation saine et équilibrée pour tous. C'est également ouvrir à l'ensemble de nos concitoyens une perspective d’emploi, et d’emploi utile, que ni l'industrie, ni les services ne peuvent à eux seuls satisfaire.

C'est répondre aujourd'hui à une demande sociale émergente de la part de jeunes, de plus en
plus nombreux, de plus en plus qualifiés, qui aspirent à s'installer professionnellement dans l’agriculture nourricière.

Lire l'appel sur www.alimentons-les-regions.fr7

http://www.natureetprogres.org/

Auteur : Eric [le07/12/2009]
La Confédération paysanne partage le constat du GNIS :

«la majorité
des français souhaite que les agriculteurs puissent ressemer
gratuitement une partie de leur récolte et cultiver la biodiversité»


Communiqué de presse - 1 déc 2009
http://www.confederationpaysanne.fr/confederation_paysanne_partage_constat_gnis_m_20.php&actualite_id=1545

L’étude Optiway publiée par le Groupement National Interprofessionnel
des Semences (GNIS) le 20 novembre 2009, montre que les français ont
une image des semences et de ses enjeux en accord avec la réalité. En
effet, une majorité d’entre eux :

• trouve normal que les agriculteurs puissent ressemer gratuitement
une partie de leur récolte,

• trouve que le catalogue est un frein pour la biodiversité,

• souhaite que la sélection de variétés permette aux agriculteurs de
réduire l’usage des pesticides,

• ne croit pas que les OGM ou les semences industrielles puissent
résoudre le problème de la faim,

• souhaite que l’Etat réglemente le marché des semences.

Cependant, les « souhaits » du peuple français ne sont pas appliqués
dans la réalité.

Les agriculteurs qui ressèment leur récolte de blé tendre doivent
payer des royalties aux semenciers. Le GNIS milite pour que la loi
étende cette Contribution baptisée « Volontaire et Obligatoire » à
toutes les semences de ferme [1]. Les variétés traditionnelles, les
variétés populations sélectionnées et multipliées localement par les
agriculteurs, les variétés peu exigeantes en engrais chimique (dites
faible intrant) ou les variétés spécifiquement sélectionnées pour la
bio sont toujours interdites par le catalogue. Les variétés autorisées
sont pour la plupart grandes consommatrices de pesticides.

Depuis un demi siècle, l’Etat a abandonné la gestion de la
réglementation sur les semences à l’industrie des semences. En effet ,
le GNIS qui a le monopole de la représentation de la filière semence
en France, promeut l’utilisation des OGM, poursuit en justice ceux qui
vendent des semences traditionnelles non inscrites au catalogue, est
en même temps chargé de la gestion du catalogue.

Avec le moratoire sur la culture du MON 810 puis avec la première loi
Grenelle I, le gouvernement a fait quelques avancées pour répondre à
la volonté des français et s’opposer à ce monopole. Il ne doit pas
s’arrêter en chemin, mais mettre en place une réglementation qui
favorise la biodiversité, les semences destinées aux agricultures
paysannes et biologiques, le droit des agriculteurs de ressemer et
d’échanger leurs semences et de participer, avec la société civile,
aux décisions concernant les semences.

[1] Les semences de ferme sont les graines récoltées à partir de
semences sélectionnées par l'industrie semencière mais multipliées par
l’agriculteur à la ferme par soucis d’économie et d'indépendance.

Auteur : Eric [le04/12/2009]
Des OGM pour nourrir le monde ?
Une mauvaise réponse technique à un problème politique

par Christophe Noisette, novembre 2009

Pourquoi un énième texte sur la question de la faim dans le monde ? Ce sujet est pour le moins éculé, rabâché. Sur un célèbre moteur de recherche, l’expression renvoie à plus de 1,6 millions de références ! De fait, nous n’avons pas la prétention d’apporter aux lecteurs quelque idée sensationnelle, ou un regard complètement neuf sur le sujet, mais nous avons souhaité présenter une synthèse sérieuse, précise, argumentée et documentée. L’information sur le sujet est souvent dispersée et assez mal contextualisée. Le rôle d’Inf’OGM, veille citoyenne d’information, est d’apporter aux lecteurs des informations indépendantes, critiques et utiles au débat. Nous présentons, dans un premier temps, une analyse des nombreuses causes de la faim, puis des liens entre OGM et la problématique de la faim. Il y a pour nous une filiation conceptuelle entre les modèles agricoles qui arrivent à bout de souffle et le génie génétique, pourtant présenté comme un nouvel espoir. Les OGM ne changeront pas les problèmes d’accessibilité à la nourriture qui sont d’ordre politique et non technique. Enfin, nous aborderons quelques pistes politiques ou agronomiques à explorer.

http://www.infogm.org/spip.php?article4227

http://www.infogm.org/catalog/product_info.php?products_id=75&osCsid=8955e1192db38010fee554e602ef0d6b

Auteur : Eric [le02/12/2009]
Grippe A(H1N1) : le feuilleton

Extrait de l'article de Jean-Pierre Petit :

Cette affaire de vaccination ne fait qu'apporter un peu de lumière sur la collusion entre les intérêts financiers et les discours et décisions de nos politiques. On a de plus en plus l'impression que la recherche effrénée du profit est une règle planétaire. Je ne peux pas être sur tous les fronts à la fois. Chaque jour des gens déversent dans ma messagerie des tonnes d'informations alarmantes. J'essaye de ne pas saturer mes 4000 lecteurs quotidiens en m'efforçant de ne leur arler que d'une chose à la fois pour ne pas déclencher un phénomène de saturation. Tout cela est fatigant, me mobilise plusieurs heures chaque jour. Je le fais par devoir.

Mais il est clair que ces questions touchant à la santé publiques sont les mêmes que celles qui se traduisent par la généralisation des OGM ( sous prétexte, disait Koutchner, d'envisager que le monde, enfin, mange à sa fin ). Même parallèle avec l'enfouissement des déchets radioactifs, un peu partout en France, au coup de pots de vins dont bénéficient des élus locaux. Plus récemment, le gouvernement vient (arrêté du 5 mai 2009) d'autoriser l'ajoût de substances radioactives dans les aliments et les matériaux de construction (...)

Source : http://fr.mg40.mail.yahoo.com/dc/launch?.gx=1&.rand=8sjqoemn7c1o7

L'appauvrissement de la biodiversité, le fait de ne plus trouver dans son assiettes que des tomates et des pommes dénuées de tout goût, et, par delà même, de composants anti-cancérigènes La destructions effrénée du patrimoine végétal an Amazonie. l'ouverture des prisons et la fermeture des écoles.

Sans ce garde fou qu'est Internet ( l'ennemi public numéro un, selon le fils de pub Jacques Segala ) tout cela se développeraient sans le moindre frein, nos médias officiels étant soit muselés, soit carrément complices. Ce à quoi on assiste actuellement, c'est un combat qui monte en puissance entre " les médias officiels " (relais de la politique des gouvernements ) et les " médias parallèles " tenus par des gens " qui ne sont même pas journalistes ".

L'article en entier :
[url]
http://www.jp-petit.org/Presse/curseur/feuilleton_grippe.htm#1_12_09[/url]

Auteur : Eric [le21/11/2009]
Grippe A(H1N1) : le feuilleton

Extrait de Jean-Pierre Petit :

Au delà de cela, des courbes nous surprennent Je dirais même : nous stupéfient. D'aucuns ont prétendu, depuis longtemps, que l'éradication de nombreuses maladies tenait plus aux effet de l'hygiène et à l'amélioration des conditions de vie, au renforcement du système immunitaire des êtres humaines, entre autre du faite d'une meilleure nutrition, qu'aux campagnes de vaccinations. Regardez ces courbes :

http://www.jp-petit.org/Presse/curseur/feuilleton_grippe.htm

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