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Auteur : Eric [le03/10/2007]
“Grenelle de l’environnement” : manipulations en cours...

Quelques informations transmises par Guy Kastler...

Réactions de participants aux groupes de travail OGM et agriculture...

I - groupe de travail OGM :
Le président a-t-il réécrit la copie pour la rendre acceptable à la
FNSEA et aux semenciers du GNIS qui n’ont pas supporté d’être
minoritaires et ont délibérement pratiqué la politique de la chaise
vide ?

Le Sénateur Legrand anticipe d’éventuels arbitrages favorables aux
OGM, en contradiction totale avec les conclusions du groupe de
travail au nom duquel il prétend s’exprimer ainsi qu’avec les
déclarations du Ministre Borloo.

- Comment "jusqu’à ce que la liberté et le droit de produire et
consommer sans OGM soit garantis par la loi” devient "avant le
printemps" ... :
alors que nous avons toujours demandé l’arrêt de toute culture d’OGM
en plein champ jusqu’à ce que la liberté et le droit de produire et
consommer sans OGM soit garantis par la loi, demande reprise dans un
courrier transmis par Mr Legrand au Ministre au nom d’une partie
significative de participants, cette demande a disparu de la synthèse
finale où il est juste fait mention d’une demande non consensuelle de
moratoire, et d’une proposition consensuelle du groupe d’adoption
d’une loi avant le printemps. Manipulation qui permet à Mr Legrand de
prétendre que le groupe aurait accepté la reprise des cultures OGM au
printemps prochain après le vote d’une loi !

- Comment le constat maintes fois répété et repris par le Ministre de
"l’impossible maîtrise des contaminations" devient "une loi
permettant de faire du bio, du conventionnel et des OGM", ce qui veut
dire l’interdiction progressive de continuer à faire du conventionnel
ou du bio... :
Alors que le consensus s’est manifesté sur la nécessité de garantir
le droit de produire et consommer sans OGM et que certains
participants ont réclamé le droit de produire et consommer avec des
OGM, la synthèse prétend qu’il y a consensus sur produire "avec et
sans" . Lorsque "les représentants des agriculteurs ont souligné leur
attachement à ce que les technologies qui leur sont proposées leur
permettent d’exercer leur liberté de choisir et d’entreprendre,
notamment sans causer de préjudices à d’autres et sans être
contaminés eux-mêmes" (compte rendu de la réunion du 31 août), la
synthèse élude cette proposition et place sur un pied d’égalité le
droit de produire avec ou sans OGM, en éludant totalement la
nécessité de prendre en compte les contaminations dès le seuil de
détection pour garantir le droit au "sans OGM". Cette prétendue
égalité revient à interdire les cultures non OGM qui seront
progressivement contaminées à des seuils de plus en plus importants
comme le montre l’expérience de tous les pays cultivant des OGM,
plusieurs fois présentée au groupe de travail.

Afin d’être sûr de pouvoir prétendre que le groupe de travail est
d’accord avec les procédures techniques proposées qu’il veut mettre
en place pour favoriser la culture d’OGM, le Sénateur Legrand a fait
disparaître de la synthèse toute référence à la nécessité d’évaluer,
au delà de l’impact des OGM sur la santé et l’environnement, leur
impact économique sur les systèmes agraires régionaux sans OGM. Le
Ministre Borloo a lui-même reconnu que ces impacts ne sont pas
maîtrisable et qu’il ne faut pas prendre de risque : la meilleure
manière de ne pas être obligé de suivre cette recommandation est
effectivement de ne pas évaluer ces risques à ne pas prendre.

Est-il possible de parler de négociation face à de telles
manipulations ? Est-il possible de continuer à cautionner ce Grenelle
sans obtenir une rectification rapide des propos tenus par le
Sénateur Legrand et de la synthèse du groupe de travail qui est
proposée ?

Guy Kastler, membre du groupe de travail OGM pour les Amis de la
Terre, membre de l’Alliance pour la Planète
Arnaud Apoteker, membre du groupe de OGM pour Greenpeace, membre de
l’Alliance pour la planète,
Chantal Jaquet, membre du groupe de travail OGM pour Good Planète,
membre de l’Alliance pour la Planète,
Alexandre Faro, membre du groupe de travail OGM pour Ecologie sans
frontière, membre de l’Alliance pour la Planète
Patrick De Kochko, membre du groupe de travail OGM pour la GNAB,
memebre de l’Alliance pour la Planète


II - GT 4, agriculture :
La synthèse du groupe 4 reprend un certain nombre de belles
déclarations d’intention, mais en les vidant de tout moyen
opérationnel qui leur permettrait de se concrétiser. Elle impose,
contre l’avis de la majorité du groupe, une nouvelle certification
qui, au prétexte d’environnement, redonnera une nouvelle vie à
l’agriculture "raisonnée pour une utilisation durable des pesticides"
et sera un outil supplémentaire d’élimination des petits paysans
diversifiés.

1. Cette synthèse ne parle jamais de à la PAC qui pénalise les
pratiques favorables à l’environnement qu’elle défavorise grandement
par une distorsion de concurrence inacceptable face aux productions
défavorables à l’environnement qu’elle subventionne largement. Sans
toucher à la PAC, l’objectif de 100% d’agriculture durable à terme
n’engage à rien.

- 1. 1 Alors que la majorité du groupe s’est opposé à l’utilisation
de l’outil de la certification pour évaluer les pratiques agricoles,
le rapport parle de certification ou notation environnementale et
dans la communication à la presse, il n’est plus question que de
certification.

- 1. 2 Alors qu’une majorité des participants ont demandé que cette
évaluation environnementale serve essentiellement à conditionner
l’ensemble des aides publiques et se sont montrés très réservés à
l’ajout d’un nouveau signe de qualité, la certification n’est
proposée que pour une majoration des aides à l’installation qui ne
consommera qu’un très petit budget. Elle devra par contre
conditionner l’accès des producteurs au marché organisé par les
filières et (2.1) et aux signes de qualité existants

- 2.2 Les conclusions du Grenelle concernant la bio ayant déjà été
annoncées par Mr Barnier à l’Agence bio le 12 septembre, la synthèse
ne peut que les confirmer :
- simple maintien de la très faible rémunération des services
environnementaux déjà acquise depuis un an (crédit d’impôt) sans
augmentation autre que relever les plafonds afin de donner encore
plus d’aides à ceux qui en ont déjà le plus.
- développement de la bio uniquement par des aides publiques
destinées à structurer les filières (c-à-d la grande distribution)
qui, sans soutien de la production, crééront un appel aux
importations à bas prix au détriment du commerce de proximité.

- 2.3 L’affichage du développement de la restauration collective bio
est dans la même logique incantatoire : sans mobilisation du moindre
outil opérationnel public venant du budget de l’état, appel à ceux
qui existent déjà (collectivité territoriales et gestionnaires de
cantines), refus de l’utilisation de la PAC demandée par de nombreux
participants...

3. Aucun engagement précis et chiffré de diminution de l’usage des
pesticides autres que ceux déjà décidés depuis longtemps
(interdiction des substances les plus dangereuses, pour ne pas dire
dont le brevet est passé dans le domaine public).
- 3-1. L’homologation proposée des substances naturelles a déjà été
votée par les parlementaires en décembre 2006. Les guides de bonnes
pratiques proposés comme consensuels alors que, comme pour la
certification, plusieurs particpants ont exprimé des réserve à leur
sujet, risquent fort de devenir un nouvel outil pour éliminer les
petits producteurs diversifiés, y compris ceux qui n’utilisent aucun
pesticide de synthèse.

- 3-2. L’instauration d’un marché des quotas d’azote proposé par la
FNSEA est présenté comme consensuelle alors que de fortes oppositions
ont été exprimées, l’ensemble des mesures qui pourraient avoir un
effet concret réel (relèvement des redevances pollution et redevances
engrais chimiques...) sont présentées comme non consensuelles.
- 3. 3 La même chose pour l’utilisation de l’eau : incitation
incantatoire, mais aucune augmentation des redevances ni engagement
concret à adapter les cultures à la ressource naturellement
existante. La création de nouveaux barages n’a heureusement pas été
présentée comme consensuelle !

- 3. 4 . La biodiversité cultivée n’est abordée que sous le seul
chapitre des variétés nécessitant moins d’intrants pour proposer des
décisions déjà actées par le CTPS depuis mai 2007 (adaptation des
critères VAT d’inscription au catalogue) et au niveau européen depuis
1998 (liste au catalogue pour les variétés anciennes reprise en 6),
aucune des mesures de développement de la biodiversité domestique
(variétés végétales et races animales) que nous avons proposées n’est
retenue dans la synthèse, seules les mesures concernant le végétal
sont reprises dans le document complet qui élude totalement la
biodiversité animale.

4. Les mesures sur la biodiversité ne concernent que la
biodiversité sauvage, sans aucun engagement chiffré, rien sur la
biodiversité cultivée ou des animaux d’élevage.

5. Le chapitre sur la recherche élude totalement l’ensemble des
demandes de développement d’une recherche valorisant les savoirs
faire paysans et les innovations qui en sont issues, notamment dans
les réseaux bio et agriculture durable.
etc...

Seul point un peu positif : : le bémol sur les agrocarburants de
première génération.

Il n’y a eu AUCUNE négociation, mais une simple consultation à
laquelle nous avons participé et dont les conclusions sont celles des
rapporteurs qui affichent leurs choix et non celles du groupe. Aucun
des compte rendus de réunion rédigés par les rapporteurs n’a été
proposé pour validation au groupe. La synthèse, qui n’a pas non plus
été présentée au groupe de travail pour validation, mais rédigée
après la dernière réunion par les rapporteurs, ne reflète que les
arbitrages qu’ils proposent. Il ne reste dans cette synthèse plus
rien que nous ayons à négocier.

Guy Kastler

http://www.reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id_article=1292

Auteur : Eric [le02/10/2007]
Tribune libre publiée le 12/09/2007 dans Ariège News
http://www.ariegenews.com/news/news-1-14-3601.html

Communiqué de la coopérative agricole des producteurs de la Lèze et de l'Arize

Un certain nombre d’agriculteurs se sont exprimés récemment au sujet et en faveur des OGM.
Ces individus adeptes des modifications génétiques sont généralement des producteurs de semences, parfois en contrat avec Monsanto.
Il paraît important de souligner qu’ils représentent une minorité dans profession qui, d’après les sondages les plus récents, reste majoritairement opposée aux OGM comme d’ailleurs la grande majorité des consommateurs.
Le conseil d’administration et les producteurs de maïs de la CAPLA, Coopérative des producteurs de la Lèze et de l’Arize, ont fait le choix de ne pas produire d’OGM.
En effet de longue date les producteurs de la CAPLA sont attentifs à satisfaire les exigences des acheteurs et des consommateurs en leur proposant des productions de qualité.
C’est ce qui a poussé la coopérative à s’investir dans une politique de qualité et de traçabilité.
Cette politique a abouti :
-A la mise en place de différentes filières de qualité, dont en particulier du soja alimentaire et du maïs garantis non OGM, du blé panifiable supérieur, des productions BIO…
-A une double certification ISO 9001 version 2000 et AGRI CONFIANCE, garantissant la qualité et la traçabilité des différentes productions de la parcelle à l’acheteur final.
-Au versement aux producteurs d’une prime de qualité pour les productions concernées.

Dans ces conditions il a paru évident que la production et le stockage des OGM qui sont très majoritairement rejetés par les consommateurs étaient:
-incompatibles avec cette politique de qualité,
-néfastes à l’image de l’agriculture (de la région,)
-Potentiellement dangereux et très hasardeux économiquement.

Auteur : pro_ogm [le02/10/2007]
greenpace condamne a 3000€ d'amendes plus 2370€ de dommages et interets plus 2000 € de frais d'avocats !! c'est du TOUT BON ça !!! jugement hier au tribunal de marmande concernant la croix faite dans le champs de claude MENARA en juillet 2006 !!et publiee sur internet !!

Auteur : DEPRESSIVE OGEMIQUE [le27/09/2007]
jean haie marre ke long nous prenne pour des couyons !! ve pu de logm dans mon plat !!: zut alors ou je fee un male- heurt !!

Auteur : pro_ogm [le27/09/2007]
non pas du tout ! je prefere vivre de la vente de mes produits agricoles que d'etre un assiste de l'agriculteur !!un bio sans subvention est un SDF ::il est impossible de vivre du bio sans subvention et aides diverses !!

Auteur : marc [le27/09/2007]
selon la coordination rurale:

Moratoire sur les semences OGM : une décision favorable aux intérêts des producteurs européens

L’Organisation des Producteurs de Grains, syndicat d’agriculteurs français producteurs de céréales, maïs et oléoprotéagineux, indépendant des organisations économiques, encourage le gouvernement à statuer en faveur du gel de la commercialisation des semences OGM sur le territoire, en attendant de légiférer clairement sur leur dissémination.

En France, une majorité d’agriculteurs dont plus de 50 % de céréaliers sont opposés aux cultures d’OGM. Cette position est logique avec un prix du « maïs FOB golfe du Mexique » de moitié inférieur au prix du marché européen. En effet, les producteurs de grains ont tout intérêt à protéger leur revenu en différenciant par la qualité leur production de maïs, colza ou soja. Ceci est d’autant plus fondé sur le plan stratégique que la grande majorité des consommateurs refuse les OGM dans leur alimentation.

Depuis longtemps, les éleveurs européens n’administrent plus d’hormones à leurs animaux, préférant jouer la carte de la qualité. Ceci les protège des importations de bœuf américain. Aucun d’entre eux n’oserait revendiquer le retour à ces pratiques également rejetées par les consommateurs. S’abstenir de cultiver des OGM, comme s’abstenir d’utiliser des hormones en élevage, n’est pas une entrave à la science et à la modernité, bien au contraire.

Si, comme l’a annoncé le président Sarkozy la semaine dernière, les agriculteurs doivent vivre de la vente de leurs produits, les OGM ne sont pas une réponse en matière de prix agricoles.

L’OPG comprend tout à fait que les représentants des semenciers et des collecteurs de grains, en congrès à Tours aujourd’hui, soient opposés à cette mesure ; leurs intérêts financiers étant en conflit, sur ce sujet, avec ceux des agriculteurs.

(Source: www.coordinationrurale.fr)

Auteur : Marc [le25/09/2007]
alors tu dois te sentir con de pas faire du bio ?

Auteur : pro_ogm [le25/09/2007]
parlons de subventions ?? la FNAB vient d'obtenir dela part du gouvernement une aide de 3 millions d'euros pendant 5 ans plus defiscalisation chez les agriculteurs bio !!!! beaucoup font du bio a cause des aides financieres, sinon il y a longtemps qu'ils auraient plier boutique !!

Auteur : Marc [le25/09/2007]
Alors des noms pour une publicité gratuite... ils sont en désacord avec les labels de qualité...

Non il n'y aura certainement pas de moratoire, mais pour respecter la liberté d'entreperndre de chacun, il faudra bien assurer le risque...

Pour le moment, aucun assureur ne veut assurer un risque qui n'a pas été évalué.

Moi je continue avec pour objectif le respect de la terre et de mes clients et cela me vaut une joie que pro OGM ne connait certainement pas. il ne sait que compter les sous des subventions.

Auteur : pro_ogm [le25/09/2007]
fait du ble dans les sables landais et tu verras ????? il y a deja des canards nourris au mais ogm et meme des porcs dans le sud ouest !!! crois tu que nous sommes plus cons que les espagnols ????? stephanie de moncoco ! il n'y auras pas de moratoire et encore plus d'ogm en 2008 !! snif snif !!

Auteur : Marc [le25/09/2007]
Bien oui mais la monoculture, ce n'est pas une obligation, ce n'est pas parce qu'il y a une prime qu'il faut suivre...

Il y a quelques années Monsanto a proposé des essais de colza dans l'Isère comme ça à la dernière minute sans aucune mesure de respect pour le voisinage, sans déclaration en mairie... Globalement les techniciens ont essayé de passer en force, ils n'avaient rien à faire des agriculteurs qu'ils prenaient pour des cons leur truc c'était essayer d'imposer et de vendre une technologie qui allait leur permettre de sauver le round up sur le point de tomber dans le domaine public. Tu l'as vu toi leur semence qui va sauver les africains de la famine, cette graine qui va germer dans le désert ?

Aucune réponses à des interrogations légitimes sur les risques de pollution génétique, seulement des nous on sait...

Devant tant de mépris, la chambre d'agriculture de l'Isère à dit non! la majorité sont des élus FNSEA, et nous respectons la confédération paysane. Le marché de la région, c'est pour 70% du maïs non OGM et il vaut pour cela 40% plus cher qu'un produit ordinaire. Dans le Sud Ouest, vous produisez des labels de qualité en porc, en foie gras... Essayez le maïs OGM et les pays de l'est qui ont choisi un moratoire et ne veulent , se feront un plaisir de vous remplacer pour proposer des produits de luxe ou de qualité sans OGM, à des consommateurs qui n'en veulent pas.

D'ailleurs, si tu es si fort, et sûr de la technologie OGM, essaye un peu d'engraisser des canards avec un maïs OGM, je suis prêt à encadrer l'essai en condition expérimentale, juste pour voir les résultats....

Auteur : stéphanie [le25/09/2007]
amis de la démocratie et de la république, bonjour!
ahahahah, bien fait pour ta gueule la monoculture, et ça se plaint des ravages de bestioles, mais mon pauvre pro ogm, qui sème de la merde récolte la merde;y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, un sol cultivable l'est pour d'autres plantes que le maïs... alors, au fait, t'es content de ton gouvernement? tu vois que t'a voté contre ton camp de con centration! y'a des mecs intelligents à l'UMP, si le lobbying n'arrive pas à ses fins; tu pratiques l'intimidation et attention à tes accusations mensongères, et à tes menaces: c'est passible de tôle!
Merci à Marc de relever le niveau,
bisous
une consommatrice admiratrice des paysans courageux et éthiquement responsables.

Auteur : pro_ogm [le25/09/2007]
ok pour ta region ! mais ici dans le sud ouest certaines region sont en monoculture de mais depuis des annees ! et pour cause economique ,on ne peut pas faire d'autres cultures !

Auteur : Marc. [le25/09/2007]
Pro OGM tu te balance acteur de quoi au juste ?...
Si tu es agriculteur comme moi, tu dois avoir certainement un peu de temps pour réfléchir quand tu travailles et tu devrais proposer des choses un peu plus censées... Ton discours, excuse moi ressemble à de l'incitation à la haine, il n'honore pas les agriculteurs qui je l'espère ont autre chose dans la tête que des vieux réflexes de nazillons...

Et franchement que fais tu ? tu fais partie de ces moutons de panurge qui ont fait du maïs pour la PAC, ceux qui écoutent bêtement le conseiller qui vient lui vendre sa poudre de perlin pipin, et qui ont abandonné les assolement et les bases agronomiques de l'agriculture? tu souhaite que le maïs, que nous faisons pousser en Isère soit au cours mondial ?

Les pyrales et la sésamie, ne sont que le reflet des mauvaises pratiques, avec le broyage, le travail du sol et un assolement triennal ou est le problème ?

Franchement si tu crois te débarrasser définitivement des parasites avec les conseils de ceux qui te vendent une graine plus cher parce que cette semence te dispenserait des bonnes pratiques agronomiques, tu n'a pas bien compris ton métier, à moins que tu ne soit dans le genre acteur qu'un triste Guignol.

Auteur : pro_ogm [le21/09/2007]
ne vous rejouissez pas trop vite les fossoyeurs de l'agriculture francaise ! vous n'etes pas des acteurs de la vie agricole francaise et n'allons pas nous laisser dicter des lois debiles par des irresponsables de votre race !! nous sommes les acteurs et ne laisserons pas faire n'importe quoi ! il y aura trois fois plus d'ogm en 2008 et c'est BRUXELLE qui va mettre les points sur les I j'ai parler au ministre de l'agriculture hier a TOURS et je eput vous dire qu'il vaut mieux qu'il ai compris le message !! vous n'etes que des rigolos et des pantins qu'on laisse gigoter tant que ca vous amuse !!!nous allons escorter BOVE sur sa marche vers PARIS le 9 octobre , et le juger a la bastille puisque l'etat et la justice francaise le blanchi avec un agriculteur qui a mis fin a ses jours grace a ses terroristes , activistes , !!! la racaille des champs doit etre eliminer au plus vite !!!

Auteur : nadie quent1 [le20/09/2007]
cyber actions les souris nanas ou mâles ont du pouvoir
"Nous vous proposons 3 démarches
1 une cyber @ction classique pour faire pression sur Biogemma
2 la souscription lancée par l'association Sans Gêne
3 une démarche participative originale : la culture contre les OGM

merci de votre participation et de la diffusion de cette cyber @ction

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?
> Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
3k8b
> Par courrier électronique

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER

Auteur : Stéphanie [le18/09/2007]
La faim, la bagnole, le blé et nous

Message de Fabrice Nicolino

Je suis journaliste (à Terre Sauvage et à La Croix), après avoir travaillé pour Politis, Géo, Le Canard Enchaîné, Télérama. Je suis le co-auteur, avec François Veillerette, du livre “ Pesticides, révélations sur un scandale français ” (Fayard, 2007). Si je me permets aujourd’hui de vous adresser ce message, c’est qu’il y a urgence, une urgence absolue.
Je publie le 3 octobre un livre intitulé “ La faim, la bagnole, le blé et nous. ” (Fayard). Son sous-titre est clair : une dénonciation des biocarburants. Je veux vous en parler directement. Vous pouvez certes y voir une banale opération commerciale, mais tel n’est pas le cas.

L’expansion fulgurante des biocarburants est une tragédie planétaire. Elle conduit en premier lieu à la stérilisation de millions d’hectares de terres agricoles et à l’aggravation tragique de la faim. Pour faire rouler des bagnoles. Savez-vous que le quart du maïs américain sert déjà à fabriquer du carburant automobile ? Une telle révolution a des effets en chaîne sur toutes les céréales et plantes alimentaires, dont le cours explose.

Elle conduit également à la destruction de ce qui reste de forêts tropicales. En Indonésie, le palmier à huile menace tout à la fois l’homme, l’orang-outan et l’éléphant d’Asie, ridiculisant tous les grands discours sur la biodiversité. En Afrique, le bassin du Congo est attaqué.

Au Brésil et en Amérique latine, on plante de la canne à sucre ou du soja partout. Pour remplir les réservoirs au détriment de la forêt et du cerrado, pourtant des écosystèmes uniques. Les biocarburants sont des armes de guerre et de mort.

Qui les soutient ? L’agriculture industrielle, les transnationales et tous ceux qui leur sont soumis, dont nombre de journaliste hélas. En France, je décris un système complexe dont l’un des centres n’est autre que le ministère de l’Écologie de M. Borloo, à travers l’Ademe et un organisme méconnu, Agrice. À quelques semaines du “ Grenelle de l’Environnement ”, cela mérite d’être discuté. Mais je n’oublie pas tous les autres, y compris certains écologistes fort mal inspirés.

Car les biocarburants, comme je le montre, et malgré de rares études manipulées par lobby, ont un bilan écologique désastreux, qui aggravera l'effet de serre, quoi qu’en dise la propagande. Et en France, leur développement signe la fin de la jachère, refuge de la faune banale, des oiseaux et petits mammifères.

Au fait, savez-vous qu’une usine du Havre transformera dès 2008 des animaux en biocarburants ? Et qu’on tente de faire pousser, par génie génétique, des arbres mous, permettant d’extraire leur cellulose, matière première des biocarburants ?

Ce monde est fou, et sans la moindre morale. J’ai fait ce que je pouvais, c’est-à-dire mon job. Pour tenter d’arrêter cette insupportable machine, j’en appelle solennellement à vous. Agissez ! Agissons ensemble.

Fabrice Nicolino, le 1 septembre 2007
http://www.liberterre.fr/actualiterres/nicolino.html
Réagissez sur http://terresacree.org/bagnoles.htm

Auteur : Eric [le18/09/2007]
Le « Grenelle » vu par Guy Kastler

« L’Etat vise à instrumentaliser les ONG pour faire du business »

Le Courrier de la Baleine : Pourquoi avez-vous accepté de représenter les Amis de la Terre sur l’agriculture et les OGM ?
Guy Kastler : « Les Amis de la Terre me l’ont proposé en juin. La période électorale était derrière nous, il s’agissait de répondre à une consultation officielle et non plus de rentrer dans un jeu politique que j’avais auparavant refusé. Il n’y avait alors pas d’autres représentants des agriculteurs que la FNSEA dans les groupes de travail du Grenelle. Dans ce contexte, j’ai accepté, avec un objectif double : aller le plus loin possible sur un certain nombre de dossiers – semences et OGM notamment – et aider les milieux environnementaux à une prise de conscience sur l’agriculture.

LCB : Quelle est l’ambiance au sein des groupes de travail ? Peut-on aborder tous les sujets ?
G.K. : Les choses sont dites correctement dans l’ensemble. La nouveauté a été d’élargir la représentation de la société civile – syndicats et entreprises jusqu’ici – à un nouveau collège, celui des ONG environnementales. Dans le Grenelle, ce sont ces dernières qui font des propositions, avec une certaine concurrence entre l’Alliance et FNE pour devenir l’interlocuteur privilégié de l’Etat. La volonté d’apparaître comme un négociateur institutionnalisé de cette mise en scène politique et non en simple représentant de la société civile pousse certains représentants de FNE à rentrer dans les compromis avant même de commencer à débattre. En face, les lobbyings sont sur la défensive de façon à empêcher tout consensus. Pour eux, les négociations se déroulent à l’extérieur, directement avec l’Etat. Courant juillet, une réunion s’est tenue au ministère de l’Agriculture mobilisant l’ensemble des représentants de l’agriculture au Grenelle (syndicats, Etat…). L’idée : éviter que le Grenelle ne débouche sur des mesures contraignantes. Il a été affirmé que certains dossiers, tels que la PAC, ne seraient pas discutés. Et à ce jour, ils ne l’ont pas été ! Or, la PAC est la première cause des dégâts environnementaux de l’agriculture moderne, rien ne changera qu’à la marge si elle n’est pas modifiée. Il a également été demandé de refuser tout débat transversal : celui des OGM a été maintenu, mais nous avons perdu sur les agrocarburants.

LCB : Que s’est-il passé sur cette question ?
G.K. : Nous n’obtiendrons pas de moratoire sur les agrocarburants industriels, même si leur bilan énergétique est négatif. Ils dispersent un nuage de peinture verte sur la poursuite du gaspillage énergétique auquel on ne touche pas. Ils entraînent l’augmentation de l’effet de serre et élèvent le prix des céréales. Les subventions qui leurs sont accordées justifient la suppression des stocks alimentaires et des politiques de maîtrise des marchés. Le coût de l’alimentation animale augmentera, ce qui accélérera la délocalisation des productions animales dans les pays du Sud. Ces pays, contraints par la dette, renoncent à leurs cultures vivrières au profit de champs destinés à nourrir nos animaux ou à faire du carburant pour les 4x4 et sont dépendants pour se nourrir des surplus agricoles occidentaux, de plus en plus chers. Au lieu de développer les productions locales alternatives (biogaz, huile végétale brutes…) qui sont les seules à avoir un bilan énergétique, financier et social positif, les pays riches perfectionnent ainsi leur arme alimentaire.

LCB : Et dans les autres domaines – OGM, pesticides – peut-on attendre des mesures concrètes ?
G.K. : Sur les OGM, le moratoire est à l’ordre du jour, mais on ne touche pas au monopole de l’industrie semencière qui interdit les semences paysannes et traditionnelles. La biodiversité reste un slogan pour quelques plantes et animaux sauvages pendant qu’on continue à détruire la biodiversité « domestique » entretenue par les paysans dans leurs champs, alors qu’elle seule est apte à s’adapter aux changements climatiques en court. Sur les pesticides, la FNSEA accepte de dire qu’il faudrait en réduire l’utilisation, mais bloque tout engagement chiffré. Elle cible une certification qui reprendrait l’agriculture raisonnée sous l’appellation « haute efficacité environnementale » (HEE). La restauration collective bio sera recommandée, mais pas financée par la PAC, et les barrières normatives ou sanitaires qui interdisent son développement à partir des productions locales sont maintenues. Malgré les louanges qui lui sont accordées, la bio n’aura droit qu’au marché pour se développer, sans aucune correction des distorsions de concurrence qui laissent l’agriculture chimique facturer aux contribuables ses dégâts environnementaux, sanitaires et sociaux.

LCB : On est donc bien loin des enjeux affichés publiquement par le gouvernement ?
G.K. : Tout dépend de quels enjeux on parle. Des enjeux pour qui ? Le Grenelle va rendre obligatoire une qualification des exploitations agricoles nécessitant des investissements inaccessibles aux petits agriculteurs diversifiés. Le réchauffement climatique va justifier des agrocarburants (qui contribuent à le renforcer) ou un plan de rénovation de l’habitat qui ne pourra pas être financé par une majorité de citoyens s’il n’est pas accompagné de mesures sociales. C’est donc le gouvernement qui est ici à la hauteur de ses propres enjeux. L’écologie est devenue un outil au service des bénéfices des entreprises et de l’exclusion sociale. Il ne faut pas être naïf quand on va dans ce genre de réunions. L’Etat vise à instrumentaliser les ONG pour faire du business économique. Faire prendre conscience de cette manipulation est aussi ce qui m’a incité à intégrer les réunions de travail du Grenelle. »

Propos recueillis par Sophie Chapelle

Ogm : un moratoire pour le symbole ?

Fin juillet, on apprend que plus de 21 000 ha de mais génétiquement modifié Mon810 sont cultivés en France. Les Faucheurs volontaires poursuivent leurs actions et usent de méthodes novatrices comme la pollinisation volontaire : on arrose l’arroseur en agitant autour d’une parcelle de semences GM des plantes conventionnelles en fleur afin de les « contaminer » avec du pollen non transgénique. Espéré, le moratoire est débattu au Grenelle : le 10 septembre, une motion rédigée par un « nombre significatif des membres de l’intergroupe OGM » est transmise au gouvernement pour réclamer un moratoire. La FNSEA défend bec et ongle les essais mais reste très timide face aux cultures GM. Guy Kastler est peu surpris : « Il n’y a plus d’avenir économique à la culture des OGM en Europe. Les consommateurs européens n’en veulent pas. Les firmes semencières développent désormais les OGM dans l’alimentation animale. Comme l’élevage est de plus en plus délocalisé hors d’Europe, les lobbies n’y ont plus d’intérêt. Ils veulent par contre poursuivre leurs « recherches » pour asservir les paysans du sud avec leurs brevets»

Le moratoire demande la reconnaissance de la liberté et du droit à produire et consommer sans OGM. Principe politique, il devrait, s’il était adopté, se décliner en mesures techniques impliquant la fin des essais et des cultures. Ainsi, à chaque autorisation d’un OGM par la Commission européenne, la France devrait actionner la clause de sauvegarde. Pour Guy Kastler, « gagner ce moratoire doit surtout servir à dévoiler les nouveaux enjeux. Une nouvelle bataille se profile avec les plantes brevetées issues de la mutagenèse ou des nanotechnologies. Leurs partisans parlent de “sélection assistée par marqueur”, une sélection selon eux traditionnelle. Or c’est une propagande “écologiste” pour faire accepter les nouvelles plantes manipulées non étiquetées. » La rupture avec un système qui ne fait que se repeindre en vert n’est pas pour demain.



Auteur : Stéphanie [le16/09/2007]
Hubert Reeves, encore un drogué soixantehuitard chevelu??? ou un scientifique tout comme Albert Jacquard qui est éthiquement responsable???
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Sites à consulter:
http://www.hubertreeves.info
http://www.roc.asso.fr
http://www.biodiversite2007.org


Naissance d'une identité de terrien
Hubert Reeves
Le Journal de Montréal
11/09/2007 09h46

Depuis le début de l'histoire du cosmos, tout est allé en se complexifiant. Il n'y a aucune raison que cela cesse. Et d'ailleurs, nous voilà, nous les humains, dans une phase excessivement complexe, celle de la mondialisation.

Tout se mondialise. Indéniablement, l'économie. Aussi, notre impact sur la planète. Mais par chance, même notre conscience... C'est à Alain Juppé si attaché à Bordeaux que je disais: "Chaque habitant de votre ville est à la fois Bordelais et terrien. «Chaque Parisien, chaque Montréalais est aussi terrien. Chacun de nous est terrien.


La mondialisation est en marche. C'est un phénomène évolutif, un défipermanent pour l'humanité qui le génère et doit en même temps s'y adapter, éviter de le subir. Il faut tout inventer. Il faudrait garder la maîtrise du processus. Prendre conscience de la situation et agir en terrien, voilà les étapes à franchir.


Prendre conscience de la mondialisation des problèmes


La science nous permet de comprendre ce qui s'est passé. On lui est redevable de nous permettre d'évaluer l'importance de la crise que nous vivons.


Les aérosols provenant de pesticides répandus en un lieu précis voyagent dans l'atmosphère et se retrouvent ailleurs, bien loin de la zone d'émission.


Des îles sans voiture vont disparaître par l'élévation du niveau des eaux des océans réchauffés par des gaz à effet de serre du trafic routier d'autres pays.


Les frontières administratives ne protègent pas des nuages toxiques. On ne peut plus être à l'abri derrière des frontières devenues perméables.


Tout le monde est concerné par tout ce qui se passe sur la planète, que ce soit dans son jardin, dans le champ voisin et même aux antipodes.


Si c'est admis, et il semble que ça le soit, on peut passer à l'étape suivante.


Le jardin auquel nous prodiguons tous nos soins sans en saccager la moindre parcelle est un bon exemple. Il nous faudrait considérer la Terre de la même manière.


Allons-nous savoir considérer la Terre comme notre jardin, donc ne plus en saccager le moindre espace?


Si l'on recense une fois de plus les périls majeurs auxquels l'humanité est confrontée, aux perturbations climatiques, à la perte de biodiversité, à l'accroissement de la population humaine, il faut ajouter la pauvreté et la misère s anitaire qui en découlent.


Je prends souvent l'exemple d'un nid d'oiseau dans lequel un oisillon est malade. Seuls sont nourris les oisillons en bonne santé. Dans une famille humaine, l'enfant malade est l'objet de soins attentifs pour que la guérison survienne. Il nous faudrait considérer les terriens comme une grande famille afin que nul ne soit abandonné à la famine et aux maladies.


Allons-nous continuer à grandir en compassion et ne plus admettre pour les plus éloignés des terriens ce que nous n'admettons pas pour nos proches?


Car finalement, il faut être Français et terrien, Québécois et terrien... Pas simple car les cultures diffèrent, y compris à l'intérieur d'un même pays. Si l'on prend d'autres exemples comme Malien et terrien, Amérindien et terrien, il faut alors prendre en compte l'histoire des peuples...


Cependant, la même origine nous réunit : nous sommes tous «poussières d'étoiles» et devons faire en sorte qu'il soit bientôt anachronique de ne pas nous considérer tous comme formant la communauté humaine des terriens dans la biodiversité planétaire.

http://www.canoe.com:80/techno/chroniques/hubertreeves/archives/2007/09/20070911-094605.html

Mal de Terre
Hubert Reeves avec Frédéric Lenoir
Notre planète va mal : réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, pollutions des sols et de l'eau provoquées par les industries civiles et guerrières, disparité des richesses, malnutrition des hommes, taux d'extinction effarant des espèces vivantes, etc.

La situation est-elle vraiment dramatique ? Que penser des thèses qui contestent ce pessimisme ? À partir des données scientifiques les plus crédibles — et de leurs incertitudes —, Hubert Reeves dresse un bilan précis des menaces qui pèsent sur la planète.

Son diagnostic est alarmant : si la vie sur Terre est robuste, c'est l'avenir de l'espèce humaine qui est en cause. Le sort de l'aventure humaine, entamée il y a des millions d'années, va-t-il se jouer en l'espace de quelques décennies ?

Notre avenir est entre nos mains. Il faut réagir, et vite, avant qu'il ne soit trop tard.



Table des matières du livre "mal de terre"


PROLOGUE : L'avenir de la vie sur la Terre

Crier au loup
Le cataclysme humain
Effets visibles du réchauffement
Causes et ampleur du réchauffement
Les jeux pervers du gaz carbonique, de la vapeur d'eau et du méthane
Trois scénarios catastrophes

Scénario Désert
Scénario Geyser
Scénario Vénus

Freiner la température
Contestation des thèses écologiques

1. Changement d'air, changement d'ère

Effet de serre
Glaciations et périodes tièdes
Séquestration du gaz carbonique
Effets du réchauffement à court terme
Le trou dans la couche d'ozone
Le mauvais ozone
Autres pollutions atmosphériques

Pluies acides : un problème en voie de solution

2. Quelles énergies pour demain ?

Les limites de la croissance
Planifier à long terme
L'homme et ses énergies
Ressources et épuisements
Nucléaire : la solution miraculeuse ?
Hypothéquer l'avenir

Déchets nucléaires : stockage et traitement

Les accidents

La sécurité
Le terrorisme

La relance du nucléaire
Les énergies renouvelables
Le beurre et l'argent du beurre
L'hydrogène
La fusion nucléaire
Que faire?
Nimby et Nimto



ANNEXE 2.1. Origine et histoire de l'énergie nucléaire
ANNEXE 2.2. Déchets nucléaires
ANNEXE 2.3. Fusion contrôlée de l'hydrogène

3. Qu'est-ce qu'on va manger ce soir ?

Pression démographique et ressources alimentaires
Les nitrates
Les pesticides
La pêche
L'eau

L'« assainissement » des marécages
Le massacre des forêts

L'avenir
Les OGM

4. Une planète souillée : les écuries d'Augias

Mines antipersonnel
Arsenal chimique
Arsenal bactériologique
Arsenal nucléaire
Déchets chimiques industriels
Risques toxiques

Pollutions minières et marées noires
Les déchets du plastique

Explosions chimiques
Pollution de l'espace
La redoutable tâche …

ANNEXE 4.1. Histoire et situation de l'armement nucléaire

5. Les animaux, nos frères

La biodiversité en crise
Extinctions
Animaux, humains, même combat
L'expérimentation animale

6. Le spectre de la misère planétaire

La faim dans le monde
Pauvreté et problèmes d'environnement
Le fossé Nord-Sud

Pauvreté, violence et terrorisme
Changement de comportement

7. Agir

Démocraties
Associations et organismes non gouvernementaux (ONG)
Quelques exemples de progrès concrets
Actions urbaines

Rescapés de justesse

Éconologie


Écotourisme
Dangers imprévus

Pour un « projet anti-Manhattan » écologique


Énergie
Responsables du futur

Épilogue

Un élément positif de la crise contemporaine

Notes

Auteur : stéphanie [le14/09/2007]
champ illégal d'OGM dans le gers...
http://www.dailymotion.com/video/x2x4kb_greenpeace-marque-un-champ-illegal_news

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